Antoine Le Grix, passion longue distance

31 août 2020

©️ By Athlete

Antoine Le Grix, passion longue distance

31 août 2020

©️ By Athlete

Antoine Le Grix, passion longue distance

31 août 2020

©️ By Athlete

Nager, rouler, courir : le triathlon est probablement l’un des sports les plus complets qu’il soit donné de pratiquer. Et pour certains le défi de terminer la distance dite olympique ne suffit pas. Antoine Le Grix, tantôt étudiant, tantôt apprenti avocat, tantôt athlète, fait partie du cercle fermé des finishers d’un Iron Man, monument du triathlon longue distance. Portrait d’un acharné de travail pour qui avaler des kilomètres est bien plus qu’un simple plaisir. 

Portrait d'Antoine Le Grix

Pour certains athlètes, pas besoin du statut de sportif de haut niveau pour être considérés comme tel. Volume d’entraînement impressionnant, rigueur dans l’hygiène de vie ou objectifs élevés font partie du quotidien de ces femmes et ces hommes animés par leur pratique, au point de mettre de côté une partie de leur vie personnelle. C’est le cas d’Antoine Le Grix, qui jongle chaque semaine entre cours à l’université, alternance en entreprise et préparation pour des triathlons longue distance.

Il faut dire que le Parisien n’a pas choisi la discipline la moins chronophage. Le triathlon longue distance exige un volume conséquent de répétition journalière. Bien sûr, comme il aime le rappeler, « on ne fait pas de la quantité d’entraînement pour faire de la quantité, mais on sait tous qu’il faut en faire ». Alors les journées sont longues et commencent aux aurores, les pieds dans l’eau.

« Finir une telle épreuve, un accomplissement personnel »

« En semaine, j’allais nager le matin avant d’aller au travail. C’est la partie la plus dure, parce que je me levais à 5h30 pour aller nager de 6h30 à 8h. Après ça, je travaillais de 9h à 18h. J’avais la chance d’avoir un tuteur super compréhensif qui acceptait que je termine assez tôt par rapport à d’autres stages en cabinet d’avocat. Ce qui me permettait de repartir pour une session de course à pied ou de vélo entre 19h et 21h ».

Un rythme effréné, pour celui qui sait pertinemment que les podiums internationaux ne sont plus à sa portée. Mais alors que motive donc un jeune étudiant en droit à repousser autant ses limites et à s’imposer une telle charge de travail ?

« Le rêve de la médaille olympique est passé depuis bien longtemps. J’ai déjà 24 ans, je suis un sportif compétiteur et je ne percerais jamais. Il faut trouver une autre ‘’ carotte ‘’. Je suis motivé par le challenge permanent de la longue distance, parce qu’au-delà de la performance chronométrique, finir une telle épreuve est un vrai accomplissement personnel ».

Antoine Le Grix assis sur un banc
©️ By Athlete

Dans la majeure partie des cas, les adeptes du triathlon ont débuté en pratiquant de manière soutenue une ou deux des trois disciplines qui composent ce sport hors norme. Certains ne s’arrêtent pas là, et cherchent à aller encore plus loin dans la performance, en se confrontant à un Everest : l’Iron Man.

3,8 km de natation suivis de 180 km de vélo et achevés par un marathon en course à pied, soit 42,195 km. Rien que ça. Venir à bout de ce format si spécial n’est pas à la portée de tout un chacun, et nécessite une réelle réflexion personnelle.

« Je répète souvent à ceux qui veulent commencer qu’il ne faut pas tout de suite penser à l’Iron Man. C’est progressif. Au début, on me parlait de l’Iron Man, et comme beaucoup je trouvais ça impossible. J’ai commencé par la course à pied en arrivant progressivement au marathon. Puis le triathlon olympique, puis le half Iron Man… Et encore, après avoir terminé le half, je ne pensais pas pouvoir faire un full. Mais j’y pensais tous les jours, et l’idée te semble de plus en plus concevable (rires). Et un jour, tu te dis : ‘’pourquoi pas ?’’ « .

« Au début, lorsqu’on me parlait d’Iron Man, je pensais que c’était impossible »

« Alors tu te lances pour un an de sacrifices et d’entraînements rigoureux. C’est dur, mais tu tiens en rêvant de la ligne d’arrivée. Et quand tu passes cette fameuse ligne, tu lâches tout, tu pleures. Ce sont des sensations impossibles à décrire, comme si c’était la plus belle chose qui pouvait t’arriver. Toute l’année, tu te dis ‘’ plus jamais ça ‘’, mais une fois que c’est fini, tu es déjà prêt à rempiler ».

Antoine Le Grix en pleine course
©️ By Athlete

Malgré l’intensité et le temps qu’il consacre aux trois disciplines que composent le triathlon, Antoine Le Grix mène dans le même temps des études en droit depuis 5 ans maintenant. Auparavant spécialisé dans le droit des affaires après un Master 2 brillamment décroché, il s’oriente désormais vers un secteur qu’il connaît mieux, avant de pourquoi pas changer complètement de voie.

« En première année de licence, je ne savais pas trop ce que je voulais faire et le sport n’était pas aussi dominant dans mon emploi du temps. Finalement je suis resté dans cette voie parce que j’ai appris à aimer ça. Maintenant, je me rapproche d’un secteur que je connais mieux avec le droit du sport. Je réfléchis aussi à me réorienter, parce que j’ai besoin de plus de terrain et de nature… Donc si l’année en droit du sport ne me plait pas, je pense finir maitre-nageur ou moniteur de voile, voire guide de montagne… Là on réfléchit beaucoup (rires) »

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Nager, rouler, courir : le triathlon est probablement l’un des sports les plus complets qu’il soit donné de pratiquer. Et pour certains le défi de terminer la distance dite olympique ne suffit pas. Antoine le Grix, tantôt étudiant, tantôt apprenti avocat, tantôt athlète, fait partie du cercle fermé des finishers d’un Iron Man, monument du triathlon longue distance. Portrait d’un acharné de travail pour qui avaler des kilomètres est bien plus qu’un simple plaisir. 

Portrait d'Antoine Le Grix
©️ By Athlete
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Antoine Le Grix
• Né le 28 novembre 1995
• Triathlon

Pour certains athlètes, pas besoin du statut de sportif de haut niveau pour être considérés comme tel. Volume d’entraînement impressionnant, rigueur dans l’hygiène de vie ou objectifs élevés font partie du quotidien de ces femmes et ces hommes animés par leur pratique, au point de mettre de côté une partie de leur vie personnelle. C’est le cas d’Antoine Le Grix, qui jongle chaque semaine entre cours à l’université, alternance en entreprise et préparation pour des triathlons longue distance.

Il faut dire que le Parisien n’a pas choisi la discipline la moins chronophage. Le triathlon longue distance exige un volume conséquent de répétition journalière. Bien sûr, comme il aime le rappeler, « on ne fait pas de la quantité d’entraînement pour faire de la quantité, mais on sait tous qu’il faut en faire ». Alors les journées sont longues et commencent aux aurores, les pieds dans l’eau.

« Finir une telle épreuve, un accomplissement personnel »

« En semaine, j’allais nager le matin avant d’aller au travail. C’est la partie la plus dure, parce que je me levais à 5h30 pour aller nager de 6h30 à 8h. Après ça, je travaillais de 9h à 18h. J’avais la chance d’avoir un tuteur super compréhensif qui acceptait que je termine assez tôt par rapport à d’autres stages en cabinet d’avocat. Ce qui me permettait de repartir pour une session de course à pied ou de vélo entre 19h et 21h ».

Un rythme effréné, pour celui qui sait pertinemment que les podiums internationaux ne sont plus à sa portée. Mais alors que motive donc un jeune étudiant en droit à repousser autant ses limites et à s’imposer une telle charge de travail ?

« Le rêve de la médaille olympique est passé depuis bien longtemps. J’ai déjà 24 ans, je suis un sportif compétiteur et je ne percerais jamais. Il faut trouver une autre ‘’ carotte ‘’. Je suis motivé par le challenge permanent de la longue distance, parce qu’au-delà de la performance chronométrique, finir une telle épreuve est un vrai accomplissement personnel ».

©️ By Athlete

Dans la majeure partie des cas, les adeptes du triathlon ont débuté en pratiquant de manière soutenue une ou deux des trois disciplines qui composent ce sport hors norme. Certains ne s’arrêtent pas là, et cherchent à aller encore plus loin dans la performance, en se confrontant à un Everest : l’Iron Man.

3,8 km de natation suivis de 180 km de vélo et achevés par un marathon en course à pied, soit 42,195 km. Rien que ça. Venir à bout de ce format si spécial n’est pas à la portée de tout un chacun, et nécessite une réelle réflexion personnelle.

« Je répète souvent à ceux qui veulent commencer qu’il ne faut pas tout de suite penser à l’Iron Man. C’est progressif. Au début, on me parlait de l’Iron Man, et comme beaucoup je trouvais ça impossible. J’ai commencé par la course à pied en arrivant progressivement au marathon. Puis le triathlon olympique, puis le half Iron Man… Et encore, après avoir terminé le half, je ne pensais pas pouvoir faire un full. Mais j’y pensais tous les jours, et l’idée te semble de plus en plus concevable (rires). Et un jour, tu te dis : ‘’pourquoi pas ?’’ ».

« Au début, lorsqu’on me parlait de l’Iron Man, je pensais que c’était impossible… »

« Alors tu te lances pour un an de sacrifices et d’entraînements rigoureux. C’est dur, mais tu tiens en rêvant de la ligne d’arrivée. Et quand tu passes cette fameuse ligne, tu lâches tout, tu pleures. Ce sont des sensations impossibles à décrire, comme si c’était la plus belle chose qui pouvait t’arriver. Toute l’année, tu te dis ‘’ plus jamais ça ‘’, mais une fois que c’est fini, tu es déjà prêt à rempiler ».

Antoine Le Grix en pleine course
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Malgré l’intensité et le temps qu’il consacre aux trois disciplines que composent le triathlon, Antoine Le Grix mène dans le même temps des études en droit depuis 5 ans maintenant. Auparavant spécialisé dans le droit des affaires après un Master 2 brillamment décroché, il s’oriente désormais vers un secteur qu’il connaît mieux, avant de pourquoi pas changer complètement de voie.

« En première année de licence, je ne savais pas trop ce que je voulais faire et le sport n’était pas aussi dominant dans mon emploi du temps. Finalement je suis resté dans cette voie parce que j’ai appris à aimer ça. Maintenant, je me rapproche d’un secteur que je connais mieux avec le droit du sport. Je réfléchis aussi à me réorienter, parce que j’ai besoin de plus de terrain et de nature… Donc si l’année en droit du sport ne me plait pas, je pense finir maître-nageur ou moniteur de voile, voire guide de montagne… Là on réfléchit beaucoup (rires) ».

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Antoine.

Il est aussi grand que Antoine Le Grix. Antoine Le Grix. Je deviens Antoine Le Grix. Nous serions Antoine Le Grix. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Antoine Le Grix. Une boite de lunette détient le grand Antoine Le Grix. Attention aux impératifs complète Mary. Antoine Le Grix n'est autre que moi.

Mais qui est Antoine Le Grix ?

Antoine Le Grix est un triathlète, spécialiste de la longue distance. Arrivé progressivement vers les épreuves les plus difficiles que son sport puisse offrir, il termine son premier Iron Man à l’été 2019. Actuellement étudiant alternance en droit du sport à la Sorbonne et à la Fédération Française de Handball, Antoine Le Grix se prépare pour son deuxième Iron Man qui se déroulera à l’été 2021. 

Nager, rouler, courir : le triathlon est probablement l’un des sports les plus complets qu’il soit donné de pratiquer. Et pour certains le défi de terminer la distance dite olympique ne suffit pas. Antoine Le Grix, tantôt étudiant, tantôt apprenti avocat, tantôt athlète, fait partie du cercle fermé des finishers d’un Iron Man, monument du triathlon longue distance. Portrait d’un acharné de travail pour qui avaler des kilomètres est bien plus qu’un simple plaisir.

Portrait d'Antoine Le Grix
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Antoine Le Grix
• Né le 28 novembre 1995
• Triathlon

Pour certains athlètes, pas besoin du statut de sportif de haut niveau pour être considérés comme tel. Volume d’entraînement impressionnant, rigueur dans l’hygiène de vie ou objectifs élevés font partie du quotidien de ces femmes et ces hommes animés par leur pratique, au point de mettre de côté une partie de leur vie personnelle. C’est le cas d’Antoine Le Grix, qui jongle chaque semaine entre cours à l’université, alternance en entreprise et préparation pour des triathlons longue distance.

Il faut dire que le Parisien n’a pas choisi la discipline la moins chronophage. Le triathlon longue distance exige un volume conséquent de répétition journalière. Bien sûr, comme il aime le rappeler, « on ne fait pas de la quantité d’entraînement pour faire de la quantité, mais on sait tous qu’il faut en faire ». Alors les journées sont longues et commencent aux aurores, les pieds dans l’eau. 

« Finir une telle épreuve, un accomplissement personnel »

« En semaine, j’allais nager le matin avant d’aller au travail. C’est la partie la plus dure, parce que je me levais à 5h30 pour aller nager de 6h30 à 8h. Après ça, je travaillais de 9h à 18h. J’avais la chance d’avoir un tuteur super compréhensif qui acceptait que je termine assez tôt par rapport à d’autres stages en cabinet d’avocat. Ce qui me permettait de repartir pour une session de course à pied ou de vélo entre 19h et 21h ».

Un rythme effréné, pour celui qui sait pertinemment que les podiums internationaux ne sont plus à sa portée. Mais alors que motive donc un jeune étudiant en droit à repousser autant ses limites et à s’imposer une telle charge de travail ?

« Le rêve de la médaille olympique est passé depuis bien longtemps. J’ai déjà 24 ans, je suis un sportif compétiteur et je ne percerais jamais. Il faut trouver une autre ‘’carotte‘’. Je suis motivé par le challenge permanent de la longue distance, parce qu’au-delà de la performance chronométrique, finir une telle épreuve est un vrai accomplissement personnel »

Antoine Le Grix assis sur un banc
©️ By Athlete

Dans la majeure partie des cas, les adeptes du triathlon ont débuté en pratiquant de manière soutenue une ou deux des trois disciplines qui composent ce sport hors norme. Certains ne s’arrêtent pas là, et cherchent à aller encore plus loin dans la performance, en se confrontant à un Everest : l’Iron Man.

3,8 km de natation suivis de 180 km de vélo et achevés par un marathon en course à pied, soit 42,195 km. Rien que ça. Venir à bout de ce format si spécial n’est pas à la portée de tout un chacun, et nécessite une réelle réflexion personnelle.

« Je répète souvent à ceux qui veulent commencer qu’il ne faut pas tout de suite penser à l’Iron Man. C’est progressif. Au début, on me parlait de l’Iron Man, et comme beaucoup je trouvais ça impossible. J’ai commencé par la course à pied en arrivant progressivement au marathon. Puis le triathlon olympique, puis le half Iron Man… Et encore, après avoir terminé le half, je ne pensais pas pouvoir faire un full. Mais j’y pensais tous les jours, et l’idée te semble de plus en plus concevable (rires). Et un jour, tu te dis : ‘’pourquoi pas ?’’ ».

« Au début, lorsqu’on me parlait de l’Iron Man, je pensais que c’était impossible… »

« Alors tu te lances pour un an de sacrifices et d’entraînements rigoureux. C’est dur, mais tu tiens en rêvant de la ligne d’arrivée. Et quand tu passes cette fameuse ligne, tu lâches tout, tu pleures. Ce sont des sensations impossibles à décrire, comme si c’était la plus belle chose qui pouvait t’arriver. Toute l’année, tu te dis ‘’plus jamais ça‘’, mais une fois que c’est fini, tu es déjà prêt à rempiler ».

Antoine Le Grix en pleine course
©️ By Athlete

Malgré l’intensité et le temps qu’il consacre aux trois disciplines que composent le triathlon, Antoine Le Grix mène dans le même temps des études en droit depuis 5 ans maintenant. Auparavant spécialisé dans le droit des affaires après un Master 2 brillamment décroché, il s’oriente désormais vers un secteur qu’il connaît mieux, avant de pourquoi pas changer complètement de voie.

« En première année de licence, je ne savais pas trop ce que je voulais faire et le sport n’était pas aussi dominant dans mon emploi du temps. Finalement je suis resté dans cette voie parce que j’ai appris à aimer ça. Maintenant, je me rapproche d’un secteur que je connais mieux avec le droit du sport. Je réfléchis aussi à me réorienter, parce que j’ai besoin de plus de terrain et de nature… Donc si l’année en droit du sport ne me plait pas, je pense finir maître-nageur ou moniteur de voile, voire guide de montagne… Là on réfléchit beaucoup (rires) ».

Antoine Le Grix.

Il est aussi grand que Antoine Le Grix. Antoine Le Grix. Je deviens Antoine Le Grix. Nous serions Antoine Le Grix. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Antoine Le Grix. Une boite de lunette détient le grand Antoine Le Grix. Attention aux impératifs complète Mary. Antoine Le Grix n'est autre que moi.