Axel Massin, une planche comme piste de danse

30 septembre 2020

©️ By Athlete

Axel Massin, une planche comme piste de danse

28 septembre 2020

©️ By Athlete

Axel Massin, une planche comme piste de danse

30 septembre 2020

©️ By Athlete

Psychologue de formation, rider et réalisateur de vidéos de profession.
Axel « Achel » Massin est une des figures du longboard dancing, discipline associant tricks de skate et enchaînements de danse, le tout en roulant. Loin d’imaginer qu’il pourrait transformer ses deux passions, rider et filmer, en métier, Axel profite chaque jour d’une vie aux antipodes de celle qui aurait dû être la sienne.

©️ By Athlete

Le longboard dancing n’est pas la discipline la plus connue des sports de glisse. Comment as-tu découvert la discipline ?

J’ai toujours été à fond dans les sports de ride, que ce soit sur la terre, l’eau ou la neige. Depuis que je suis tout petit, je me reconnais dans cet univers, beaucoup plus que dans les sports traditionnels.
Il y a 6 ans, un copain m’a dit : « Viens voir, y a un truc cool sur les quais à Paris, ça pourrait te plaire ! ». Quand j’ai vu Lotfi Lamaali, un des meilleurs riders de notre temps, j’ai trouvé ça complètement hallucinant. J’ai adoré ce mélange entre mouvements gracieux, techniques et explosifs.

Doit-on te considérer comme un rider ou un danseur ?

Plus rider que danseur. Surtout que bien souvent, notre discipline s’apparente plus à du stepping qu’à de la danse. Quand je ride, le haut de mon corps est en mouvement mais pas en danse. Il me manque de l’aisance corporel, et j’aimerais aller plus loin. Je suis à la limite entre les deux, et seulement quelques riders, trop peu à mon goût, sont vraiment dans la danse.

Longboard
©️ By Athlete

Tu es perçu comme un des meilleurs par la communauté, et plus de 60 000 personnes te suivent sur les réseaux sociaux. N’est-il pas difficile de garder les pieds sur terre ?

Non pas trop. Je relativise beaucoup, parce que certes je fais partie des bons riders de ma discipline, mais je ne suis pas le meilleur. Le longboard dancing est hyper jeune donc il y a encore beaucoup à faire, et les jeunes générations nous rattraperont en terme de niveau.
Ce qui me fait garder les pieds sur terre, c’est aussi que je pense avoir moins de mérite que certains dans d’autres disciplines. Le nombre d’heures de pratique pour arriver à un niveau de pro n’a rien à voir avec ce qu’il faudrait pour devenir skateur ou pianiste pro par exemple. Je n’ai pas fourni le même effort qu’eux. Un an après avoir débuté, j’avais mes premiers sponsors. C’est un truc qui ne pourrait pas arriver dans le skate par exemple.

Se découvrir à travers la planche

Ta vie ne prenait pas la direction que celle que tu suis actuellement. Quel a été le déclic qui t’a fait comprendre que tu pouvais attendre autre chose de l’avenir ?

J’ai fait des études de psychologie, et j’ai commencé à exercer en tant que psy à la sortie de mes études. Je n’avais pas vraiment envisagé de faire autrement.
Le déclic est arrivé il y a deux ans et demi, quand j’ai voyagé grâce au longboard et à la vidéo. J’ai découvert une partie de moi que j’ignorais totalement. Quelque chose de beaucoup plus léger que le mec qui travaillait en clinique psychiatrique, confronté à la violence, la dépression et la mort. J’étais curieux, positif, joyeux… Je voulais vivre ça plus souvent.

J’ai tâté le terrain autour de moi avec des marques qui me soutenaient. Mon profil de rider, plus organisateur d’événements, plus créateur de contenus, plaisait et j’ai surfé sur cette vague.

Axel Massin debout sur son longboard
©️ By Athlete

Une partie de ton emploi du temps se concentre donc sur la production de vidéos pour d’autres riders ou événements. Comment une simple passion au départ est-elle devenue un métier à part entière ?

J’étais actif dans la communauté du longboard et des copains qui travaillaient dans le milieu de la vidéo me disaient que je pourrais vendre mes vidéos plutôt que de les offrir. Je n’y pensais pas vraiment étant donné que je n’avais aucune formation, mais là encore c’est un milieu d’autodidactes.
Le skate s’est toujours filmé en skate, même dans les années 80. J’ai commencé avec un reflex qui à l’époque était un très bon appareil, mais on a toujours eu des problèmes de stabilisation. Je prenais un trépied sur lequel j’attachais des poids de l’autre côté (rires). Le système D complet ! Mais j’adorais ça et peu de gens essayaient de faire des vidéos esthétiques donc la concurrence n’était pas énorme. 

Mais qui est Axel "Achel" Massin ?

Axel « Achel » Massin est un rider professionnel pratiquant le longboard dancing. Egalement réalisateur de vidéos, il a, au fur et à mesure du temps, combiné ses deux passions pour un faire une source de revenus régulière. Reconnu par l’ensemble des pratiquants comme un des piliers de la discipline en France, il participe également à l’organisation d’événements et de stages d’initiation au Portugal plusieurs fois par an.

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Psychologue de formation, rider et réalisateur de vidéos de profession.
Axel « Achel » Massin est une des figures du longboard dancing, discipline associant tricks de skate et enchaînements de danse, le tout en roulant. Loin d’imaginer qu’il pourrait transformer ses deux passions, rider et filmer, en métier, Axel profite chaque jour d’une vie aux antipodes de celle qui aurait dû être la sienne.

Axel Massin tenant une ardoise
©️ By Athlete
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Axel « Achel » Massin 
• Né le 5 février 1992
• Longboard dancing

Le longboard dancing n’est pas la discipline la plus connue des sports de glisse. Comment as-tu découvert la discipline ?

J’ai toujours été à fond dans les sports de ride, que ce soit sur la terre, l’eau ou la neige. Depuis que je suis tout petit, je me reconnais dans cet univers, beaucoup plus que dans les sports traditionnels.

Il y a 6 ans, un copain m’a dit : « Viens voir, y a un truc cool sur les quais à Paris, ça pourrait te plaire ! ». Quand j’ai vu Lotfi Lamaali, un des meilleurs riders de notre temps, j’ai trouvé ça complètement hallucinant. J’ai adoré ce mélange entre mouvements gracieux, techniques et explosifs.  

Doit-on te considérer comme un rider ou un danseur ?

Plus rider que danseur. Surtout que bien souvent, notre discipline s’apparente plus à du stepping qu’à de la danse. Quand je ride, le haut de mon corps est en mouvement mais pas en danse. Il me manque de l’aisance corporel, et j’aimerais aller plus loin. Je suis à la limite entre les deux, et seulement quelques riders, trop peu à mon goût, sont vraiment dans la danse.

©️ By Athlete

Tu es perçu comme un des meilleurs par la communauté, et plus de 60 000 personnes te suivent sur les réseaux sociaux. N’est-il pas difficile de garder les pieds sur terre ?

Non pas trop. Je relativise beaucoup, parce que certes je fais partie des bons riders de ma discipline, mais je ne suis pas le meilleur. Le longboard dancing est hyper jeune donc il y a encore beaucoup à faire, et les jeunes générations nous rattraperont en terme de niveau.

Ce qui me fait garder les pieds sur terre, c’est aussi que je pense avoir moins de mérite que certains dans d’autres disciplines. Le nombre d’heures de pratique pour arriver à un niveau de pro n’a rien à voir avec ce qu’il faudrait pour devenir skateur ou pianiste pro par exemple. Je n’ai pas fourni le même effort qu’eux. Un an après avoir débuté, j’avais mes premiers sponsors. C’est un truc qui ne pourrait pas arriver dans le skate par exemple.  

Se découvrir à travers la planche

Ta vie ne prenait pas la direction que celle que tu suis actuellement. Quel a été le déclic qui t’a fait comprendre que tu pouvais attendre autre chose de l’avenir ?

J’ai fait des études de psychologie, et j’ai commencé à exercer en tant que psy à la sortie de mes études. Je n’avais pas vraiment envisagé de faire autrement.
Le déclic est arrivé il y a deux ans et demi, quand j’ai voyagé grâce au longboard et à la vidéo. J’ai découvert une partie de moi que j’ignorais totalement. Quelque chose de beaucoup plus léger que le mec qui travaillait en clinique psychiatrique, confronté à la violence, la dépression et la mort. J’étais curieux, positif, joyeux… Je voulais vivre ça plus souvent.

J’ai tâté le terrain autour de moi avec des marques qui me soutenaient. Mon profil de rider, plus organisateur d’événements, plus créateur de contenus, plaisait et j’ai surfé sur cette vague.

Axel Massin debout sur son longboard
©️ By Athlete

Une partie de ton emploi du temps se concentre donc sur la production de vidéos pour d’autres riders ou événements. Comment une simple passion au départ est-elle devenue un métier à part entière ?

J’étais actif dans la communauté du longboard et des copains qui travaillaient dans le milieu de la vidéo me disaient que je pourrais vendre mes vidéos plutôt que de les offrir. Je n’y pensais pas vraiment étant donné que je n’avais aucune formation, mais là encore c’est un milieu d’autodidactes.

Le skate s’est toujours filmé en skate, même dans les années 80. J’ai commencé avec un reflex qui à l’époque était un très bon appareil, mais on a toujours eu des problèmes de stabilisation. Je prenais un trépied sur lequel j’attachais des poids de l’autre côté (rires). Le système D complet ! Mais j’adorais ça et peu de gens essayaient de faire des vidéos esthétiques donc la concurrence n’était pas énorme. 

Axel Massin.

Il est aussi grand que Axel Massin. Axel Massin. Je deviens Axel Massin. Nous serions Axel Massin. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Axel Massin. Une boite de lunette détient le grand Axel Massin. Attention aux impératifs complète Mary. Axel Massin n'est autre que moi.

Mais qui est Axel "Achel" Massin ?

Axel « Achel » Massin est un rider professionnel pratiquant le longboard dancing. Egalement réalisateur de vidéos, il a, au fur et à mesure du temps, combiné ses deux passions pour un faire une source de revenus régulière. Reconnu par l’ensemble des pratiquants comme un des piliers de la discipline en France, il participe également à l’organisation d’événements et de stages d’initiation au Portugal plusieurs fois par an.

Psychologue de formation, rider et réalisation de vidéos de profession.
Axel « Achel » Massin est une des figures du longboard dancing, discipline associant tricks de skate et enchaînements de danse, le tout en roulant. Loin d’imaginer qu’il pourrait transformer ses deux passions, rider et filmer, en métier, Axel profite chaque jour d’une vie aux antipodes de celle qui aurait dû être la sienne.

Axel Massin tenant une ardoise
©️ By Athlete
Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Axel « Achel » Massin
• Né le 5 février 1992
• Longboard dancing

Le longboard dancing n’est pas la discipline la plus connue des sports de glisse. Comment as-tu découvert la discipline ? 

J’ai toujours été à fond dans les sports de ride, que ce soit sur la terre, l’eau ou la neige. Depuis que je suis tout petit, je me reconnais dans cet univers, beaucoup plus que dans les sports traditionnels.

Il y a 6 ans, un copain m’a dit : « Viens voir, y a un truc cool sur les quais à Paris, ça pourrait te plaire ! ». Quand j’ai vu Lotfi Lamaali, un des meilleurs riders de notre temps, j’ai trouvé ça complètement hallucinant. J’ai adoré ce mélange entre mouvements gracieux, techniques et explosifs.

Doit-on te considérer comme un rider ou un danseur ? 

Plus rider que danseur. Surtout que bien souvent, notre discipline s’apparente plus à du stepping qu’à de la danse. Quand je ride, le haut de mon corps est en mouvement mais pas en danse. Il me manque de l’aisance corporel, et j’aimerais aller plus loin. Je suis à la limite entre les deux, et seulement quelques riders, trop peu à mon goût, sont vraiment dans la danse.

Longboard
©️ By Athlete

Tu es perçu comme un des meilleurs par la communauté, et plus de 60 000 personnes te suivent sur les réseaux sociaux. N’est-il pas difficile de garder les pieds sur terre ? 

Non pas trop. Je relativise beaucoup, parce que certes je fais partie des bons riders de ma discipline, mais je ne suis pas le meilleur. Le longboard dancing est hyper jeune donc il y a encore beaucoup à faire, et les jeunes générations nous rattraperont en terme de niveau.
Ce qui me fait garder les pieds sur terre, c’est aussi que je pense avoir moins de mérite que certains dans d’autres disciplines. Le nombre d’heures de pratique pour arriver à un niveau de pro n’a rien à voir avec ce qu’il faudrait pour devenir skateur ou pianiste pro par exemple. Je n’ai pas fourni le même effort qu’eux. Un an après avoir débuté, j’avais mes premiers sponsors. C’est un truc qui ne pourrait pas arriver dans le skate par exemple. 

Se découvrir à travers la planche

Ta vie ne prenait pas la direction que celle que tu suis actuellement. Quel a été le déclic qui t’a fait comprendre que tu pouvais attendre autre chose de l’avenir ? 

J’ai fait des études de psychologie, et j’ai commencé à exercer en tant que psy à la sortie de mes études. Je n’avais pas vraiment envisagé de faire autrement.
Le déclic est arrivé il y a deux ans et demi, quand j’ai voyagé grâce au longboard et à la vidéo. J’ai découvert une partie de moi que j’ignorais totalement. Quelque chose de beaucoup plus léger que le mec qui travaillait en clinique psychiatrique, confronté à la violence, la dépression et la mort. J’étais curieux, positif, joyeux… Je voulais vivre ça plus souvent.

J’ai tâté le terrain autour de moi avec des marques qui me soutenaient. Mon profil de rider, plus organisateur d’événements, plus créateur de contenus, plaisait et j’ai surfé sur cette vague.

Axel Massin debout sur son longboard
©️ By Athlete

Une partie de ton emploi du temps se concentre donc sur la production de vidéos pour d’autres riders ou événements. Comment une simple passion au départ est-elle devenue un métier à part entière ? 

J’étais actif dans la communauté du longboard et des copains qui travaillaient dans le milieu de la vidéo me disaient que je pourrais vendre mes vidéos plutôt que de les offrir. Je n’y pensais pas vraiment étant donné que je n’avais aucune formation, mais là encore c’est un milieu d’autodidactes.

Le skate s’est toujours filmé en skate, même dans les années 80. J’ai commencé avec un reflex qui à l’époque était un très bon appareil, mais on a toujours eu des problèmes de stabilisation. Je prenais un trépied sur lequel j’attachais des poids de l’autre côté (rires). Le système D complet ! Mais j’adorais ça et peu de gens essayaient de faire des vidéos esthétiques donc la concurrence n’était pas énorme.

Katy Calmon.

Il est aussi grand que Axel Massin. Axel Massin. Je deviens Axel Massin. Nous serions Axel Massin. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Axel Massin. Une boite de lunette détient le grand Axel Massin. Attention aux impératifs complète Mary. Axel Massin n'est autre que moi.

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Mais qui est Katy Calmon ?