Ciryl Gane, rien qu’un Bon Gamin

30 avril 2020

Ciryl Gane, rien qu’un Bon Gamin

30 avril 2020

Ciryl Gane, rien qu’un Bon Gamin

30 avril 2020

©️ Ciryl Gane

Force tranquille. Ciryl Gane s’affirme depuis quelques mois comme l’étoile montante des poids lourds au sein de la plus prestigieuse organisation des arts martiaux mixtes, l’UFC (Ultimate Fighting Championship). Derrière les flashs et les caméras des combats, se cache un homme attachant, aux poings d’or.

©️ D.R

Ton surnom « Bon Gamin » tranche avec le combattant que tu es une fois dans la cage. D’où vient-il ?

A la base, c’est le nom d’un groupe avec mes gars, mes amis proches. Ça vient d’un sketch qu’on répétait tout le temps. Je devais me trouver un surnom pour mes combats et on n’en avait pas un qui collait avec mon visage de gars gentil, souriant et abordable. Puis « Bon Gamin », c’était comme une évidence, je l’ai tatoué sur ma peau.

Tu n’étais pas du tout parti pour faire des sports de combat un métier avant de découvrir le muay-thaï. A quel moment tu as compris qu’ils allaient te permettre de gagner ta vie ?

Je travaillais dans un magasin avant tout ça. J’avais un bon poste qui me permettait de bien gagner ma vie. Mais concrètement, je restais plus dans cette branche par confort qu’autre chose. Puis mon magasin a fermé alors que je pratiquais déjà le muay-thaï depuis un an à Puteaux (Hauts-de-Seine). J’ai décidé de mettre les bouchées doubles à partir de là. En deux ans, je suis devenu champion de France, la troisième année j’ai fait des résultats contre des grands noms comme Daniel Lentie ou Yassin Boughanem. C’est allé vite. C’est agréable quand ça se passe vite et bien.

Tu découvres ensuite le MMA grâce au MMA Factory et Fernand Lopez. Comment s’est passée la rencontre ?

J’habitais à Nogent-sur-Marne à l’époque et je m’entrainais à Puteaux et Nanterre, donc je perdais beaucoup de temps. Je cherchais une salle plus proche de chez moi où je pouvais faire un entraînement ou deux dans la semaine. Le MMA Factory proposait un peu de muay-thaï, et c’est comme ça que tout est parti. Fernand m’a mis avec les pros en MMA rapidement, et m’a proposé un plan que j’ai immédiatement accepté. Ça avait l’air grandiose, et aujourd’hui je peux dire que tout est allé bien plus vite que ce que l’on imaginait.

Le MMA a la particularité de se pratiquer dans une cage fermée. Que t’inspire cette cage ?

Comme ça, spontanément, je dirais une cour de récréation ! Avant mon premier combat dans l’organisation TKO au Canada, je ne connaissais pas du tout la cage. C’est très différent, car très grand et il y avait beaucoup de monde autour.
Je me souviens d’un truc très précis. Au début du combat, l’arbitre parle, tout le monde sort et là un énorme, « Clac, clac ». Le bruit de la cage qui se ferme. Ça m’a vraiment marqué. Je me suis senti comme un poisson dans l’eau, j’étais juste bien.

Ciryl Gane en tenu civile dans la rue regardant son portable
©️ Ciryl Gane

Seulement 6 mois après ton entrée à l’UFC, l’organisation te classe parmi les 15 meilleurs combattants de ta catégorie. Tu arrives à garder les pieds sur terre malgré tout ce qui se dit sur toi ?

Mon équipe tend l’oreille pour écouter, et pour l’instant j’ai une bonne image donc c’est cool. Les gens croient en moi. Je reçois beaucoup de messages de soutien me disant souvent « Reste comme t’es, on sent que tu es quelqu’un de bon et que tu as vraiment les pieds sur terre ». C’est vraiment moi, je ne me cache pas. Je suis accroché aux vraies choses de la vie : j’aime ma femme, j’aime ma fille, ma famille, et tous ceux qui ont toujours été là. Avec tout ça, je pense qu’à part si tu es bête, tu gardes les pieds sur terre.

Si tu avais un super pouvoir, quel serait-il ?

Rendre la vie plus facile à tous ceux qui ont une vie difficile, aussi simplement que ça. Donner à manger à ceux qui n’ont rien à manger, ou ce genre de pouvoir de superhéros qui peut sauver des gens.

Quel est ton fond d’écran en ce moment ?

J’ai dû le changer y a quelques jours, parce que j’avais une photo de ma femme et ma fille mais dès que ma fille prend mon téléphone, elle pleure ; sa maman lui manque. J’ai mis la Terre, quelque chose basique, comme ça pas de problème (rires).

©️ Ciryl Gane

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Force tranquille. Ciryl Gane s’affirme depuis quelques mois comme l’étoile montante des poids lourds au sein de la plus prestigieuse organisation des arts martiaux mixtes, l’UFC (Ultimate Fighting Championship). Derrière les flashs et les caméras des combats, se cache un homme attachant, aux poings d’or.

Ciryl Gane avec sa ceinture TKO
©️ D.R
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Ciryl Gane 
• Né le 12 avril 1990
• MMA

Ton surnom « Bon Gamin » tranche avec le combattant que tu es une fois dans la cage. D’où vient-il ?

A la base, c’est le nom d’un groupe avec mes gars, mes amis proches. Ça vient d’un sketch qu’on répétait tout le temps. Je devais me trouver un surnom pour mes combats et on n’en avait pas un qui collait avec mon visage de gars gentil, souriant et abordable. Puis « Bon Gamin », c’était comme une évidence, je l’ai tatoué sur ma peau.

Tu n’étais pas du tout parti pour faire des sports de combat un métier avant de découvrir le muay-thaï. A quel moment tu as compris qu’ils allaient te permettre de gagner ta vie ?

Je travaillais dans un magasin avant tout ça. J’avais un bon poste qui me permettait de bien gagner ma vie. Mais concrètement, je restais plus dans cette branche par confort qu’autre chose. Puis mon magasin a fermé alors que je pratiquais déjà le muay-thaï depuis un an à Puteaux (Hauts-de-Seine). J’ai décidé de mettre les bouchées doubles à partir de là. En deux ans, je suis devenu champion de France, la troisième année j’ai fait des résultats contre des grands noms comme Daniel Lentie ou Yassin Boughanem. C’est allé vite. C’est agréable quand ça se passe vite et bien.

Tu découvres ensuite le MMA grâce au MMA Factory et Fernand Lopez. Comment s’est passée la rencontre ?

J’habitais à Nogent-sur-Marne à l’époque et je m’entrainais à Puteaux et Nanterre, donc je perdais beaucoup de temps. Je cherchais une salle plus proche de chez moi où je pouvais faire un entraînement ou deux dans la semaine. Le MMA Factory proposait un peu de muay-thaï, et c’est comme ça que tout est parti. Fernand m’a mis avec les pros en MMA rapidement, et m’a proposé un plan que j’ai immédiatement accepté. Ça avait l’air grandiose, et aujourd’hui je peux dire que tout est allé bien plus vite que ce que l’on imaginait..

Le MMA a la particularité de se pratiquer dans une cage fermée. Que t’inspire cette cage ?

Comme ça, spontanément, je dirais une cour de récréation ! Avant mon premier combat dans l’organisation TKO au Canada, je ne connaissais pas du tout la cage. C’est très différent, car très grand et il y avait beaucoup de monde autour.

Je me souviens d’un truc très précis. Au début du combat, l’arbitre parle, tout le monde sort et là un énorme, « Clac, clac ». Le bruit de la cage qui se ferme. Ca m’a vraiment marqué. Je me suis senti comme un poisson dans l’eau, j’étais juste bien.

Ciryl Gane en tenu civile dans la rue regardant son portable
©️ Ciryl Gane

Seulement 6 mois après ton entrée à l’UFC, l’organisation te classe parmi les 15 meilleurs combattants de ta catégorie. Tu arrives à garder les pieds sur terre malgré tout ce qui se dit sur toi ?

Mon équipe tend l’oreille pour écouter, et pour l’instant j’ai une bonne image donc c’est cool. Les gens croient en moi. Je reçois beaucoup de messages de soutien me disant souvent « Reste comme t’es, on sent que tu es quelqu’un de bon et que tu as vraiment les pieds sur terre ». C’est vraiment moi, je ne me cache pas. Je suis accroché aux vraies choses de la vie : j’aime ma femme, j’aime ma fille, ma famille, et tous ceux qui ont toujours été là. Avec tout ça, je pense qu’à part si tu es bête, tu gardes les pieds sur terre.

Si tu avais un super pouvoir, quel serait-il ?

Rendre la vie plus facile à tous ceux qui ont une vie difficile, aussi simplement que ça. Donner à manger à ceux qui n’ont rien à manger, ou ce genre de pouvoir de superhéros qui peut sauver des gens.

Quel est ton fond d’écran en ce moment ?

J’ai dû le changer y a quelques jours, parce que j’avais une photo de ma femme et ma fille mais dès que ma fille prend mon téléphone, elle pleure ; sa maman lui manque. J’ai mis la Terre, quelque chose basique, comme ça pas de problème (rires).

Ciryl Gane.

Il est aussi grand que Ciryl Gane. Ciryl Gane. Je deviens Ciryl Gane. Nous serions Ciryl Gane. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Ciryl Gane. Une boite de lunette détient le grand Ciryl Gane. Attention aux impératifs complète Mary. Ciryl Gane n'est autre que moi.

Mais qui est Ciryl Gane ?

Ciryl ‘Bon Gamin’ Gane est un combattant de MMA, invaincu à l’UFC, l’Ultimate Fighting Championship. Touche-à-tout jusqu’à 24 ans, il pratique de nombreux sports avant de découvrir la boxe thaïlandaise, le muay-thaï. Rapidement propulsé sur le devant de la scène grâce à des performances exceptionnelles (7 victoires en 7 combats), il s’oriente alors vers le MMA Factory, qui dispense des entraînements de muay-thai. Il y découvre, grâce à Fernand Lopez, le MMA. Il laissera rapidement de côté la boxe thaïlandaise pour les arts martiaux mixtes, en effectuant son premier combat dans l’organisation canadienne TKO le 2 août 2018. En un an seulement, il rentrera à l’UFC, et y est toujours invaincu, avec 3 victoires en autant de combats. 

©️ Ciryl Gane

Force tranquille. Ciryl Gane s’affirme depuis quelques mois comme l’étoile montante des poids lourds au sein de la plus prestigieuse organisation des arts martiaux mixtes, l’UFC (Ultimate Fighting Championship). Derrière les flashs et les caméras des combats, se cache un homme attachant, aux poings d’or.

Ciryl Gane avec sa ceinture TKO
©️ D.R
Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Ciryl Gane
• Né le 12 avril 1990
• MMA

Ton surnom « Bon Gamin » tranche avec le combattant que tu es une fois dans la cage. D’où vient-il ? 

A la base, c’est le nom d’un groupe avec mes gars, mes amis proches. Ça vient d’un sketch qu’on répétait tout le temps. Je devais me trouver un surnom pour mes combats et on n’en avait pas un qui collait avec mon visage de gars gentil, souriant et abordable. Puis « Bon Gamin », c’était comme une évidence, je l’ai tatoué sur ma peau.

Tu n’étais pas du tout parti pour faire des sports de combat un métier avant de découvrir le muay-thaï. A quel moment tu as compris qu’ils allaient te permettre de gagner ta vie ? 

Je travaillais dans un magasin avant tout ça. J’avais un bon poste qui me permettait de bien gagner ma vie. Mais concrètement, je restais plus dans cette branche par confort qu’autre chose. Puis mon magasin a fermé alors que je pratiquais déjà le muay-thaï depuis un an à Puteaux (Hauts-de-Seine). J’ai décidé de mettre les bouchées doubles à partir de là. En deux ans, je suis devenu champion de France, la troisième année j’ai fait des résultats contre des grands noms comme Daniel Lentie ou Yassin Boughanem. C’est allé vite. C’est agréable quand ça se passe vite et bien.

Tu découvres ensuite le MMA grâce au MMA Factory et Fernand Lopez. Comment s’est passée la rencontre ? 

J’habitais à Nogent-sur-Marne à l’époque et je m’entrainais à Puteaux et Nanterre, donc je perdais beaucoup de temps. Je cherchais une salle plus proche de chez moi où je pouvais faire un entraînement ou deux dans la semaine. Le MMA Factory proposait un peu de muay-thaï, et c’est comme ça que tout est parti. Fernand m’a mis avec les pros en MMA rapidement, et m’a proposé un plan que j’ai immédiatement accepté. Ça avait l’air grandiose, et aujourd’hui je peux dire que tout est allé bien plus vite que ce que l’on imaginait.

Le MMA a la particularité de se pratiquer dans une cage fermée. Que t’inspire cette cage ? 

Comme ça, spontanément, je dirais une cour de récréation ! Avant mon premier combat dans l’organisation TKO au Canada, je ne connaissais pas du tout la cage. C’est très différent, car très grand et il y avait beaucoup de monde autour.

Je me souviens d’un truc très précis. Au début du combat, l’arbitre parle, tout le monde sort et là un énorme, « Clac, clac ». Le bruit de la cage qui se ferme. Ça m’a vraiment marqué. Je me suis senti comme un poisson dans l’eau, j’étais juste bien.

Ciryl Gane en tenu civile dans la rue regardant son portable
©️ Ciryl Gane

Seulement 6 mois après ton entrée à l’UFC, l’organisation te classe parmi les 15 meilleurs combattants de ta catégorie. Tu arrives à garder les pieds sur terre malgré tout ce qui se dit sur toi ? 

Mon équipe tend l’oreille pour écouter, et pour l’instant j’ai une bonne image donc c’est cool. Les gens croient en moi. Je reçois beaucoup de messages de soutien me disant souvent « Reste comme t’es, on sent que tu es quelqu’un de bon et que tu as vraiment les pieds sur terre ». C’est vraiment moi, je ne me cache pas. Je suis accroché aux vraies choses de la vie : j’aime ma femme, j’aime ma fille, ma famille, et tous ceux qui ont toujours été là. Avec tout ça, je pense qu’à part si tu es bête, tu gardes les pieds sur terre.

Si tu avais un super pouvoir, quel serait-il ? 

Rendre la vie plus facile à tous ceux qui ont une vie difficile, aussi simplement que ça. Donner à manger à ceux qui n’ont rien à manger, ou ce genre de pouvoir de super héros qui peut sauver des gens.

Quel est ton fond d’écran en ce moment ? 

J’ai dû le changer y a quelques jours, parce que j’avais une photo de ma femme et ma fille mais dès que ma fille prend mon téléphone, elle pleure ; sa maman lui manque. J’ai mis la Terre, quelque chose basique, comme ça pas de problème (rires).

Ciryl Gane.

Il est aussi grand que Ciryl Gane. Ciryl Gane. Je deviens Ciryl Gane. Nous serions Ciryl Gane. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Ciryl Gane. Une boite de lunette détient le grand Ciryl Gane. Attention aux impératifs complète Mary. Ciryl Gane n'est autre que moi.

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