Sur le terrain ou au plus haut niveau hiérarchique, être une femme c’est aussi avoir des responsabilités. Pour mettre en lumière le rôle essentiel qu’elles jouent dans le bon fonctionnement de notre société, la journée des droits de la femme 2021 était consacrée à celles qui se battent chaque jour, le plus souvent dans l’ombre, pour que leurs compétences soient reconnues.

Être maître de sa propre vie. Celle qui mènera à bien ses propres projets, malgré les obstacles et les difficultés qui peuvent s’imposer à soi. C’est ce qu’a décidé Sandie Clair, après une première retraite sportive pour le moins anticipée. La désormais membre de l’équipe de France de bobsleigh a les yeux tournés vers l’avenir, avec ambition et détermination.

29 juillet 2019. Sur sa page Facebook, la pistarde Sandie Clair, 6ème des Jeux olympiques de Rio sur l’épreuve de la vitesse par équipe, annonce la fin de sa carrière. « C’est une page qui se tourne, je dirais même un livre qui se ferme » résume-t-elle.

En prenant un peu de hauteur, on peut dire que oui, c’est plus qu’un épisode qui se termine dans la vie de l’athlète âgée de 31 ans à l’époque. Il faut dire que depuis ses 5 ans, Sandie avait fait du vélo sa principale préoccupation. Alors lorsque la Fédération Française de Cyclisme prend la décision de ne plus soutenir d’équipe féminine sur la vitesse par équipe ainsi que de ne plus compter sur la Toulousaine pour l’épreuve du keirin, un monde s’écroule. La décision d’arrêter, elle, est évidente.

Sandie Clair, pousseuse de l'équipe de France de bobsleigh, pose chez elle
©️ Sandie Clair

D’autant qu’à ce instant, Sandie a déjà en tête une idée précise des contours potentiels de son avenir : « Je n’ai pas vraiment arrêté par choix, j’ai été plutôt contrainte de le faire, avoue-t-elle… Il fallait que je rebondisse rapidement. Heureusement, j’avais déjà dans l’esprit depuis plusieurs années de continuer à construire un projet qui me tenait à cœur ».

Un concept ambitieux, alliant sa première passion, son premier domaine professionnel et des compétences qu’elle souhaite acquérir : « Mon objectif est d’allier trois domaines : le coaching sportif, le relooking, et la diététique, confie-t-elle. Tout est lié. Une personne qui viendrait me voir pour un relooking, donc se sentir mieux dans sa peau à travers son apparence, pourrait avoir besoin d’être accompagnée sur le bien-être corporel et donc le coaching. Et le sport ne va pas sans l’alimentation ! Je peux vraiment proposer une prise en charge à 360 degrés. C’est la force de mon projet ».

« Je ne me laisse pas marcher sur les pieds »

Grâce à un diplôme de relooking acquis durant sa carrière et un BP-JEPS (Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) passé juste après sa retraite sportive, Sandie Clair a désormais presque toutes les cartes en main pour lancer définitivement son projet.

Une femme à la volonté hors-norme, qui a également pris un virage sportif qui a de quoi surprendre… Du moins sur le papier : « J’ai eu l’opportunité après le cyclisme sur piste de changer complètement de voie en partant vers le bobsleigh, décrit la bobeuse. Après une phase de sélection, j’ai été choisie pour devenir une des pousseuses de l’équipe de France. J’avais commencé à faire des cours de fitness pas loin de chez moi à Hyères, mais j’ai pris un risque. J’ai décidé d’arrêter mon travail avant même de savoir si j’allais être sélectionnée. Une opportunité ne se laisse pas passer. Je suis comme ça, une fonceuse. J’ai arrêté mes études après le bac en misant tout sur le vélo, sans savoir si ça allait marcher ou si j’allais pouvoir gagner ma vie. Prendre des risques, j’adore ça ».

Sandie Clair, pousseuse de l'équipe de France
©️ IBSF

Une femme qui sait où elle va et qui, quoiqu’il advienne, ne souhaite qu’une chose : rester indépendante. Un constat simple. Pourtant, à l’heure actuelle, le sujet de l’égalité femme-homme reste un débat à part entière dans une grande majorité de sociétés à travers le monde.

L’exemple de Sandie est l’illustration de la multiplication de ces modèles féminins pour qui devenir la principale actrice de son futur est une préoccupation quotidienne : « En général, je ne me laisse pas marcher sur les pieds, assure-t-elle. Je veux être mon propre patron et travailler pour moi. Je suis très créative, avec toujours plein d’idées et de projets. Toute ma vie je me suis levée le matin en faisant ce que j’aimais faire. Donc que ce soit dans le bobsleigh ou dans mon futur projet professionnel, je veux être heureuse et profondément aimer ce que je fais au quotidien ».

Une vision simple de la vie, pour une femme qui a décidé de ne jamais se laisser abattre.


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Sur le terrain ou au plus haut niveau hiérarchique, être une femme c’est aussi avoir des responsabilités. Pour mettre en lumière le rôle essentiel qu’elles jouent dans le bon fonctionnement de notre société, la journée des droits de la femme 2021 était consacrée à celles qui se battent chaque jour, le plus souvent dans l’ombre, pour que leurs compétences soient reconnues. 

Être maître de sa propre vie. Celle qui mènera à bien ses propres projets, malgré les obstacles et les difficultés qui peuvent s’imposer à soi. C’est ce qu’a décidé Sandie Clair, après une première retraite sportive pour le moins anticipée. La désormais membre de l’équipe de France de bobsleigh a les yeux tournés vers l’avenir, avec ambition et détermination.

29 juillet 2019. Sur sa page Facebook, la pistarde Sandie Clair, 6ème des Jeux olympiques de Rio sur l’épreuve de la vitesse par équipe, annonce la fin de sa carrière. « C’est une page qui se tourne, je dirais même un livre qui se ferme » résume-t-elle.

En prenant un peu de hauteur, on peut dire que oui, c’est plus qu’un épisode qui se termine dans la vie de l’athlète âgée de 31 ans à l’époque. Il faut dire que depuis ses 5 ans, Sandie avait fait du vélo sa principale préoccupation. Alors lorsque la Fédération Française de Cyclisme prend la décision de ne plus soutenir d’équipe féminine sur la vitesse par équipe ainsi que de ne plus compter sur la Toulousaine pour l’épreuve du keirin, un monde s’écroule. La décision d’arrêter, elle, est évidente.

©️ Sandie Clair

D’autant qu’à ce instant, Sandie a déjà en tête une idée précise des contours potentiels de son avenir : « Je n’ai pas vraiment arrêté par choix, j’ai été plutôt contrainte de le faire, avoue-t-elle. Il fallait que je rebondisse rapidement. Heureusement, j’avais déjà dans l’esprit depuis plusieurs années de continuer à construire un projet qui me tenait à cœur ».

Un concept ambitieux, alliant sa première passion, son premier domaine professionnel et des compétences qu’elle souhaite acquérir : « Mon objectif est d’allier trois domaines : le coaching sportif, le relooking, et la diététique, confie-t-elle. Tout est lié. Une personne qui viendrait me voir pour un relooking, donc se sentir mieux dans sa peau à travers son apparence, pourrait avoir besoin d’être accompagnée sur le bien-être corporel et donc le coaching. Et le sport ne va pas sans l’alimentation ! Je peux vraiment proposer une prise en charge à 360 degrés. C’est la force de mon projet ».

« Je ne me laisse pas marcher sur les pieds »

Grâce à un diplôme de relooking acquis durant sa carrière et un BP-JEPS (Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) passé juste après sa retraite sportive, Sandie Clair a désormais presque toutes les cartes en main pour lancer définitivement son projet.

Une femme à la volonté hors-norme, qui a également pris un virage sportif qui a de quoi surprendre… Du moins sur le papier : « J’ai eu l’opportunité après le cyclisme sur piste de changer complètement de voie en partant vers le bobsleigh, décrit la bobeuse. Après une phase de sélection, j’ai été choisie pour devenir une des pousseuses de l’équipe de France. J’avais commencé à faire des cours de fitness pas loin de chez moi à Hyères, mais j’ai pris un risque. J’ai décidé d’arrêter mon travail avant même de savoir si j’allais être sélectionnée. Une opportunité ne se laisse pas passer. Je suis comme ça, une fonceuse. J’ai arrêté mes études après le bac en misant tout sur le vélo, sans savoir si ça allait marcher ou si j’allais pouvoir gagner ma vie. Prendre des risques, j’adore ça ».

©️ IBSF

Une femme qui sait où elle va et qui, quoiqu’il advienne, ne souhaite qu’une chose : rester indépendante. Un constat simple. Pourtant, à l’heure actuelle, le sujet de l’égalité femme-homme reste un débat à part entière dans une grande majorité de sociétés à travers le monde.

L’exemple de Sandie est l’illustration de la multiplication de ces modèles féminins pour qui devenir la principale actrice de son futur est une préoccupation quotidienne : « En général, je ne me laisse pas marcher sur les pieds, assure-t-elle. Je veux être mon propre patron et travailler pour moi. Je suis très créative, avec toujours plein d’idées et de projets. Toute ma vie je me suis levée le matin en faisant ce que j’aimais faire. Donc que ce soit dans le bobsleigh ou dans mon futur projet professionnel, je veux être heureuse et profondément aimer ce que je fais au quotidien ».

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Emmanuelle.

Il est aussi grand que Mathilde Cini. Mathilde Cini. Je deviens Mathilde Cini et Nous serions Mathilde Cini. Peut-être un jour il aura son jour de chance car je veux devenir Mathilde Cini. Une boite de lunette détient le grand Mathilde Cini et Attention aux impératifs complète Mary. Mathilde Cini n'est autre que moi.

Mais qui est Sandie Clair ?

Sandie Clair est une pousseuse de l’équipe de France de bobsleigh. Ce n’est qu’après une retraite anticipée dans son premier sport, le cyclisme sur piste, que la Toulousaine se réoriente vers le bob. Egalement soucieuse de son avenir après le sport de haut niveau, Sandie souhaite monter un projet alliant relooking, coaching sportif et diététique. 

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