Gérer son stress est une donnée les plus importantes lorsqu’il s’agit de performer au plus haut niveau. Alors, dans une discipline comme la force athlétique où le corps est l’instrument principal d’une réussite, chaque détail compte. Double championne d’Europe en -47 kg et -52 kg ainsi que vice-championne du monde en -47 kg, Noémie Allabert revient pour notre partenaire Sport Découverte sur sa manière d’apprivoiser le stress.

©️ sbdapparel

Noémie, tu pratiques la force athlétique au plus haut niveau mondial. Qu’est ce qui t’apporte du stress au quotidien et à l’aube d’une compétition ?

Il y a plusieurs choses. Déjà, il y a la peur d’échouer. Cela revient à ne pas atteindre mes objectifs, donc m’être entraînée pour ‘rien’, et de décevoir.
En compétition, un échec sur la première barre peut compromettre la suite, donc il faut être performant d’entrée. Il y a un vrai stress par rapport à ça.
Et dans mon sport, la pesée est également un facteur important de stress. Je dois suivre un régime, un protocole bien millimétré quelques semaines avant la compétition pour perdre du poids.

Comment se matérialise le stress ? Tu arrives à t’en servir de manière positive, ou cela te tétanise ?

C’est plutôt un stress positif pour moi, ça me booste. Je pratique un sport où plus on va être « énervé » plus on va avoir de l’adrénaline, et plus on va soulever lourd. C’est un peu comme quand tu te bagarres avec quelqu’un dans la rue, tu as de l’adrénaline donc tu vas frapper plus fort. Pour moi c’est un stress positif, j’essaie de me dire que j’ai pu faire tous les entraînements, donc j’essaie de tourner ce stress en quelque chose de positif.

Développer sa confiance en elle

En quoi l’entraînement joue-t-il un rôle dans la gestion du stress ?

Le jour de la compétition on reproduit ce que l’on a fait à l’entraînement. Je ne travaille que le squat, le développé couché, et le soulevé de terre. Je me fixe des objectifs. J’ai une période de quatre semaines d’entraînement intensif, suivi d’une semaine un peu plus légère. Au fur et à mesure que j’avance dans la période d’entraînement, je vais essayer de mettre de plus en plus lourd. Donc il y a un stress qui s’installe si on loupe une barre. On commence à se dire que l’on a pas progressé. On se dit qu’on n’est pas prêt pour la compétition. On commence à se poser des questions.

©️ sbdapparel

Ce sont de nombreux facteurs à maîtriser. Es tu accompagnée par des spécialistes pour t’aider à gérer ça ?

J’ai un nutritionniste et un coach qui gère mes entraînements. Dernièrement, j’ai testé le neurofeedback, avec Julie Rubino. Ce sont des électrodes posées sur la tête et qui envoient des petits signaux, comme de l’électro-stimulation.

Cela permet au cerveau de se réorganiser, d’améliorer la concentration, de retirer l’anxiété, et être plus performante. Je pense que ça peut aussi m’aider à gérer le stress et le manque de confiance en moi.

Le premier confinement a été une source importante de stress pour de nombreux athlètes. Cela fût-il ton cas ?

Cela a été une période vraiment compliquée. Un stress lié aux compétitions s’est rapidement installé, puisque je me préparais pour les championnats du monde du mois de juin. Je m’entraînais vraiment fort, mais finalement, la compétition a été annulée. J’ai commencé à me dire que je m’entraînais pour rien… Et ces annulations de compétitions ont engendré des pertes d’argents pour mon sponsor. Je me suis demandée s’il allait continuer à me suivre.

Au niveau de l’entraînement, j’ai acheté mon matériel au début du confinement. J’ai donc mis un peu de temps à le recevoir. C’est un sport où l’on perd vraiment très très vite, donc je stressais de perdre mon niveau et de ne pas pouvoir le récupérer.
Mais en plus de tous ces aspects liés à la compétition et aux entraînements, il y avait également tout ce qui est à côté de la pratique sportive. Toutes les semaines je vois un kiné, ou un ostéopathe. Ces personnes ne pratiquaient plus durant le confinement, donc j’avais peur de me blesser.


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Gérer son stress est une donnée les plus importantes lorsqu’il s’agit de performer au plus haut niveau. Alors, dans une discipline comme la force athlétique où le corps est l’instrument principal d’une réussite, chaque détail compte. Double championne d’Europe en -47 kg et -52 kg ainsi que vice-championne du monde en -47 kg, Noémie Allabert revient pour notre partenaire Sport Découverte sur sa manière d’apprivoiser le stress. 

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Noémie Allabert 
• Née le 15 mai 1990
• Force athlétique

Noémie, tu pratiques la force athlétique au plus haut niveau mondial. Qu’est ce qui t’apporte du stress au quotidien et à l’aube d’une compétition ?

Il y a plusieurs choses. Déjà, il y a la peur d’échouer. Cela revient à ne pas atteindre mes objectifs, donc m’être entraînée pour ‘rien’, et de décevoir.
En compétition, un échec sur la première barre peut compromettre la suite, donc il faut être performant d’entrée. Il y a un vrai stress par rapport à ça.
Et dans mon sport, la pesée est également un facteur important de stress. Je dois suivre un régime, un protocole bien millimétré quelques semaines avant la compétition pour perdre du poids. 

Comment se matérialise le stress ? Tu arrives à t’en servir de manière positive, ou cela te tétanise ?

C’est plutôt un stress positif pour moi, ça me booste. Je pratique un sport où plus on va être « énervé » plus on va avoir de l’adrénaline, et plus on va soulever lourd. C’est un peu comme quand tu te bagarres avec quelqu’un dans la rue, tu as de l’adrénaline donc tu vas frapper plus fort. Pour moi c’est un stress positif, j’essaie de me dire que j’ai pu faire tous les entraînements, donc j’essaie de tourner ce stress en quelque chose de positif.

Développer sa confiance en elle

En quoi l’entraînement joue-t-il un rôle dans la gestion du stress ?

Le jour de la compétition on reproduit ce que l’on a fait à l’entraînement. Je ne travaille que le squat, le développé couché, et le soulevé de terre. Je me fixe des objectifs. J’ai une période de quatre semaines d’entraînement intensif, suivi d’une semaine un peu plus légère. Au fur et à mesure que j’avance dans la période d’entraînement, je vais essayer de mettre de plus en plus lourd. Donc il y a un stress qui s’installe si on loupe une barre. On commence à se dire que l’on a pas progressé. On se dit qu’on n’est pas prêt pour la compétition. On commence à se poser des questions.

©️ sbdapparel

Ce sont de nombreux facteurs à maîtriser. Es-tu accompagnée par des spécialistes pour t’aider à gérer ça ?

J’ai un nutritionniste. Un coach qui gère mes entraînements. Dernièrement, j’ai testé le neurofeedback, avec Julie Rubino. Ce sont des électrodes posées sur la tête et qui envoient des petits signaux, comme de l’électro-stimulation.
Cela permet au cerveau de se réorganiser, d’améliorer la concentration, de retirer l’anxiété, et être plus performante. Je pense que ça peut aussi m’aider à gérer le stress et le manque de confiance en moi. 

Le premier confinement a été une source importante de stress pour de nombreux athlètes. Cela fût-il ton cas ?

Cela a été une période vraiment compliquée. Un stress lié aux compétitions s’est rapidement installé, puisque je me préparais pour les championnats du monde du mois de juin. Je m’entraînais vraiment fort, mais finalement, la compétition a été annulée. J’ai commencé à me dire que je m’entraînais pour rien… Et ces annulations de compétitions ont engendré des pertes d’argents pour mon sponsor. Je me suis demandée s’il allait continuer à me suivre.

Au niveau de l’entraînement, j’ai acheté mon matériel au début du confinement. J’ai donc mis un peu de temps à le recevoir. C’est un sport où l’on perd vraiment très très vite, donc je stressais de perdre mon niveau et de ne pas pouvoir le récupérer.
Mais en plus de tous ces aspects liés à la compétition et aux entraînements, il y avait également tout ce qui est à côté de la pratique sportive. Toutes les semaines je vois un kiné, ou un ostéopathe. Ces personnes ne pratiquaient plus durant le confinement, donc j’avais peur de me blesser.


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Noémie Allabert.

Il est aussi grand que Noémie Allabert. Noémie Allabert. Je deviens Noémie Allabert. Nous serions Noémie Allabert. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Noémie Allabert. Une boite de lunette détient le grand Noémie Allabert. Attention aux impératifs complète Mary. Noémie Allabert n'est autre que moi.

Gérer son stress est une donnée les plus importantes lorsqu’il s’agit de performer au plus haut niveau. Alors, dans une discipline comme la force athlétique où le corps est l’instrument principal d’une réussite, chaque détail compte. Double championne d’Europe en -47 kg et -52 kg ainsi que vice-championne du monde en -47 kg, Noémie Allabert revient pour notre partenaire Sport Découverte sur sa manière d’apprivoiser le stress.

©️ sbdapparel
Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Noémie Allabert
• Née le 15 mai 1990
• Force athlétique

Noémie, tu pratiques la force athlétique au plus haut niveau mondial. Qu’est ce qui t’apporte du stress au quotidien et à l’aube d’une compétition ? 

Il y a plusieurs choses. Déjà, il y a la peur d’échouer. Cela revient à ne pas atteindre mes objectifs, donc m’être entraînée pour ‘rien’, et de décevoir.
En compétition, un échec sur la première barre peut compromettre la suite, donc il faut être performant d’entrée. Il y a un vrai stress par rapport à ça.
Et dans mon sport, la pesée est également un facteur important de stress. Je dois suivre un régime, un protocole bien millimétré quelques semaines avant la compétition pour perdre du poids.

Comment se matérialise le stress ? Tu arrives à t’en servir de manière positive, ou cela te tétanise ? 

C’est plutôt un stress positif pour moi, ça me booste. Je pratique un sport où plus on va être « énervé » plus on va avoir de l’adrénaline, et plus on va soulever lourd. C’est un peu comme quand tu te bagarres avec quelqu’un dans la rue, tu as de l’adrénaline donc tu vas frapper plus fort. Pour moi c’est un stress positif, j’essaie de me dire que j’ai pu faire tous les entraînements, donc j’essaie de tourner ce stress en quelque chose de positif.

Développer sa confiance en elle

En quoi l’entraînement joue-t-il un rôle dans la gestion du stress ? 

Le jour de la compétition on reproduit ce que l’on a fait à l’entraînement. Je ne travaille que le squat, le développé couché, et le soulevé de terre. Je me fixe des objectifs. J’ai une période de quatre semaines d’entraînement intensif, suivi d’une semaine un peu plus légère. Au fur et à mesure que j’avance dans la période d’entraînement, je vais essayer de mettre de plus en plus lourd. Donc il y a un stress qui s’installe si on loupe une barre. On commence à se dire que l’on a pas progressé. On se dit qu’on n’est pas prêt pour la compétition. On commence à se poser des questions.

©️ sbdapparel

Ce sont de nombreux facteurs à maîtriser. Es tu accompagnée par des spécialistes pour t’aider à gérer ça ? 

J’ai un nutritionniste. Un coach qui gère mes entraînements. Dernièrement, j’ai testé le neurofeedback, avec Julie Rubino. Ce sont des électrodes posées sur la tête et qui envoient des petits signaux, comme de l’électro-stimulation.
Cela permet au cerveau de se réorganiser, d’améliorer la concentration, de retirer l’anxiété, et être plus performante. Je pense que ça peut aussi m’aider à gérer le stress et le manque de confiance en moi. 

Le premier confinement a été une source importante de stress pour de nombreux athlètes. Cela fût-il ton cas ? 

Cela a été une période vraiment compliquée. Un stress lié aux compétitions s’est rapidement installé, puisque je me préparais pour les championnats du monde du mois de juin. Je m’entraînais vraiment fort, mais finalement, la compétition a été annulée. J’ai commencé à me dire que je m’entraînais pour rien… Et ces annulations de compétitions ont engendré des pertes d’argents pour mon sponsor. Je me suis demandée s’il allait continuer à me suivre.

Au niveau de l’entraînement, j’ai acheté mon matériel au début du confinement. J’ai donc mis un peu de temps à le recevoir. C’est un sport où l’on perd vraiment très très vite, donc je stressais de perdre mon niveau et de ne pas pouvoir le récupérer.
Mais en plus de tous ces aspects liés à la compétition et aux entraînements, il y avait également tout ce qui est à côté de la pratique sportive. Toutes les semaines je vois un kiné, ou un ostéopathe. Ces personnes ne pratiquaient plus durant le confinement, donc j’avais peur de me blesser.


En partenariat avec:

Adrien Couderc.

Il est aussi grand que Alexis Corlin. Alexis Corlin. Je deviens Alexis Corlin. Nous serions Alexis Corlin. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Alexis Corlin. Une boite de lunette détient le grand Alexis Corlin. Attention aux impératifs complète Mary. Alexis Corlin n'est autre que moi.