Jurgen Briand, le tennis dans le sang

9 novembre 2020

Jurgen Briand, le tennis
dans le sang

9 novembre 2020

Jurgen Briand, le tennis dans le sang

9 novembre  2020

Tantôt sportif de haut niveau, éducateur ou acteur, Jurgen Briand est le genre personne qui ne vous laisse pas indifférent. Désormais solidement accroché à son rêve de Grand Chelem, le tennisman nous a accordé un entretien. Le sourire aux lèvres et le tennis dans le sang, rencontre avec un jeune homme épanoui et bien dans ses baskets.

©️ By Athlete

Jurgen, tu as un parcours atypique et déjà riche en expérience pour un jeune homme et joueur de 21 ans. Quelle est ton histoire avec le tennis ?

J’ai d’abord commencé par jouer au foot à 6 ans, poussé par mon père qui adorait ça. Puis vers 12 ans, j’accompagnais une petite fille que ma maman gardait, à ses cours de tennis. L’hiver, c’était parfois dur d’attendre dans le froid, et un jour le prof m’a dit de prendre une raquette et de venir jouer. Instantanément, j’ai compris le truc et je me suis pris au jeu. J’ai laissé tomber le foot petit à petit pour me concentrer sur ce sport qui m’ouvrait déjà quelques portes.

Jusqu’il y a encore quelques mois, tu avais décidé de mettre de côté la pratique en compétition, malgré de bonnes performances et un avenir prometteur. Pourquoi ce choix ?

Pratiquer le tennis à haut niveau demande beaucoup de moyens. En plus de ça, à 18 ans, j’ai dû faire face à des problèmes familiaux, donc je n’avais pas le choix que de trouver un travail pour aider ma famille. Ce qui pouvait me permettre de gagner le plus d’argent, c’était le tennis. Pour ça, j’ai passé mon diplôme d’Etat supérieur de la Fédération française de tennis il y a trois ans. Je donnais des cours à jeunes ou moins jeunes, jusqu’à cet été. Dans le même temps je faisais des tournois le weekend pour gagner un peu de sous, ce qui m’aidait finalement à avoir un salaire fixe.

Jurgen raquette en main
©️ By Athlete

Tu dégages une certaine maturité, que ce soit dans tes mots ou sur le terrain. Quelle est ta vision de ton avenir avec le tennis ?

Je pense que ce que j’ai vécu m’a fait grandir rapidement. Lorsqu’on est confronté à une épreuve de la vie, il faut vite s’adapter, prendre des décisions, se remettre en question… C’est ce qui fait ma force aujourd’hui parce que je sais ce que je veux faire, comment le faire et j’ai des objectifs clairs. Je n’ai pas pu aller au bout de mon rêve auparavant. Alors maintenant je veux tout donner pour, en me concentrant à fond sur ma pratique.

Je veux surtout continuer de prendre autant de plaisir qu’en ce moment. Grâce à ça, je pense que je peux atteindre mon objectif à horizon trois ans, à savoir faire des qualifications de Grands Chelem. Je veux faire les choses de mon côté, avec ma structure, mon entourage et rester discret. Après on verra où tout ça nous mène !

« J’ai compris qu’il fallait que je vive mon rêve »

Dans un autre registre, tu es à l’affiche de 5ème set réalisé par Quentin Reynaud, qui sortira en salle le 2 décembre. Comment as-tu vécu cette première expérience sur un tournage ?

L’histoire est assez marrante, parce que je donnais des cours au Paris Country Club à Rueil (Hauts-de-Seine) et il y avait un casting pour le film sur le terrain d’à côté. En discutant avec Ophélie qui dirigeait le casting, j’ai compris qu’elle appréciait mon profil. Je suis revenu le lendemain et j’ai finalement été choisi.

Jurgen prenant la balle de volée
©️ By Athlete

J’ai tourné pendant une vingtaine de jours entre septembre et octobre 2019. Quand j’y repense, c’est juste dingue. Des milliers de personnes voudraient être comédien et n’ont pas la chance de pouvoir tourner dans un film. Moi, je me suis retrouvé à tourner avec des acteurs de renom, sans avoir vraiment cherché à le faire.

Quelques minutes avant notre entretien, tu nous confiais que tourner dans ce film t’avais poussé à reprendre ta carrière de joueur de haut niveau. En quoi cette expérience inédite t’a-t-elle marqué ?

Le film m’a fait prendre conscience que je pouvais bien jouer au tennis, et le tout en me faisant plaisir. J’ai retrouvé l’envie grâce à ces moments incroyables et aux personnes que j’ai rencontré. J’ai beaucoup discuté avec Alex Lutz, qui est un ami maintenant. Il m’a dit qu’il continuait de vivre son rêve, et que ça l’avait amené à gagner un César, à jouer des rôles exceptionnels dans des grands films. Il a réussi, et j’aimerais réussir. Grâce à lui, j’ai compris qu’il fallait que je vive enfin mon rêve.

Maintenant, j’ai juste envie de kiffer le moment jusqu’à la sortie du film. J’espère que les gens apprécieront la personne que je suis à l’écran, parce que je suis la même dans la vraie vie. Chambreur et pas prise de tête !


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Tantôt sportif de haut niveau, éducateur ou acteur, Jurgen Briand est le genre de personnalité qui ne vous laisse pas indifférent. Désormais solidement accroché à son rêve de Grand Chelem, le tennisman nous a accordé un entretien. Le sourire aux lèvres et le tennis dans le sang, rencontre avec un jeune homme épanoui et bien dans ses baskets.

Jurgen posant a côté du filet
©️ By Athlete
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Jurgen Briand 
• Né le 11 janvier 1999
• Tennis

Jurgen, tu as un parcours atypique et déjà riche en expérience pour un jeune homme et joueur de 21 ans. Quelle est ton histoire avec le tennis ?

J’ai d’abord commencé par jouer au foot à 6 ans, poussé par mon père qui adorait ça. Puis vers 12 ans, j’accompagnais une petite fille que ma maman gardait, à ses cours de tennis. L’hiver, c’était parfois dur d’attendre dans le froid, et un jour le prof m’a dit de prendre une raquette et de venir jouer. Instantanément, j’ai compris le truc et je me suis pris au jeu. J’ai laissé tomber le foot petit à petit pour me concentrer sur ce sport qui m’ouvrait déjà quelques portes.

Jusqu’il y a encore quelques mois, tu avais décidé de mettre de côté la pratique en compétition, malgré de bonnes performances et un avenir prometteur. Pourquoi ce choix ?

Pratiquer le tennis à haut niveau demande beaucoup de moyens. En plus de ça, à 18 ans, j’ai dû faire face à des problèmes familiaux, donc je n’avais pas le choix que de trouver un travail pour aider ma famille. Ce qui pouvait me permettre de gagner le plus d’argent, c’était le tennis. Pour ça, j’ai passé mon diplôme d’Etat supérieur de la Fédération française de tennis il y a trois ans. Je donnais des cours à jeunes ou moins jeunes, jusqu’à cet été. Dans le même temps je faisais des tournois le weekend pour gagner un peu de sous, ce qui m’aidait finalement à avoir un salaire fixe. 

©️ By Athlete

Tu dégages une certaine maturité, que ce soit dans tes mots ou sur le terrain. Quelle est ta vision de ton avenir avec le tennis ?

Je pense que ce que j’ai vécu m’a fait grandir rapidement. Lorsqu’on est confronté à une épreuve de la vie, il faut vite s’adapter, prendre des décisions, se remettre en question… C’est ce qui fait ma force aujourd’hui parce que je sais ce que je veux faire, comment le faire et j’ai des objectifs clairs. Je n’ai pas pu aller au bout de mon rêve auparavant. Alors maintenant je veux tout donner pour, en me concentrant à fond sur ma pratique.

Je veux surtout continuer de prendre autant de plaisir qu’en ce moment. Grâce à ça, je pense que je peux atteindre mon objectif à horizon trois ans, à savoir faire des qualifications de Grands Chelem. Je veux faire les choses de mon côté, avec ma structure, mon entourage et rester discret. Après on verra où tout ça nous mène ! 

« J’ai compris qu’il fallait que je vive mon rêve »

Dans un autre registre, tu es à l’affiche de 5ème set réalisé par Quentin Reynaud, qui sortira en salle le 2 décembre. Comment as-tu vécu cette première expérience sur un tournage ?

L’histoire est assez marrante, parce que je donnais des cours au Paris Country Club à Rueil (Hauts-de-Seine) et il y avait un casting pour le film sur le terrain d’à côté. En discutant avec Ophélie qui dirigeait le casting, j’ai compris qu’elle appréciait mon profil. Je suis revenu le lendemain et j’ai finalement été choisi.

©️ By Athlete

J’ai tourné pendant une vingtaine de jours entre septembre et octobre 2019. Quand j’y repense, c’est juste dingue. Des milliers de personnes voudraient être comédien et n’ont pas la chance de pouvoir tourner dans un film. Moi, je me suis retrouvé à tourner avec des acteurs de renom, sans avoir vraiment cherché à le faire.

Quelques minutes avant notre entretien, tu nous confiais que tourner dans ce film t’avais poussé à reprendre ta carrière de joueur de haut niveau. En quoi cette expérience inédite t’a-t-elle marqué ?

Le film m’a fait prendre conscience que je pouvais bien jouer au tennis, et le tout en me faisant plaisir. J’ai retrouvé l’envie grâce à ces moments incroyables et aux personnes que j’ai rencontré. J’ai beaucoup discuté avec Alex Lutz, qui est un ami maintenant. Il m’a dit qu’il continuait de vivre son rêve, et que ça l’avait amené à gagner un César, à jouer des rôles exceptionnels dans des grands films. Il a réussi, et j’aimerais réussir. Grâce à lui, j’ai compris qu’il fallait que je vive enfin mon rêve.

Maintenant, j’ai juste envie de kiffer le moment jusqu’à la sortie du film. J’espère que les gens apprécieront la personne que je suis à l’écran, parce que je suis la même dans la vraie vie. Chambreur et pas prise de tête ! 


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Anais Michel.

Il est aussi grand que Anais Michel. Anais Michel. Je deviens Anais Michel. Nous serions Anais Michel. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Anais Michel. Une boite de lunette détient le grand Anais Michel. Attention aux impératifs complète Mary. Anais Michel n'est autre que moi.

Tantôt sportif de haut niveau, éducateur ou acteur, Jurgen Briand est le genre de personnalité qui ne vous laisse pas indifférent. Désormais solidement accroché à son rêve de Grand Chelem, le tennisman nous a accordé un entretien. Le sourire aux lèvres et le tennis dans le sang, rencontre avec un jeune homme épanoui et bien dans ses baskets.

Jurgen posant a côté du filet
©️ By Athlete
Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Jurgen Briand
• Né le 11 janvier 1999
• Tennis

Jurgen, tu as un parcours atypique et déjà riche en expérience pour un jeune homme et joueur de 21 ans. Quelle est ton histoire avec le tennis ? 

J’ai d’abord commencé par jouer au foot à 6 ans, poussé par mon père qui adorait ça. Puis vers 12 ans, j’accompagnais une petite fille que ma maman gardait, à ses cours de tennis. L’hiver, c’était parfois dur d’attendre dans le froid, et un jour le prof m’a dit de prendre une raquette et de venir jouer. Instantanément, j’ai compris le truc et je me suis pris au jeu. J’ai laissé tomber le foot petit à petit pour me concentrer sur ce sport qui m’ouvrait déjà quelques portes.

Jusqu’il y a encore quelques mois, tu avais décidé de mettre de côté la pratique en compétition, malgré de bonnes performances et un avenir prometteur. Pourquoi ce choix ? 

Pratiquer le tennis à haut niveau demande beaucoup de moyens. En plus de ça, à 18 ans, j’ai dû faire face à des problèmes familiaux, donc je n’avais pas le choix que de trouver un travail pour aider ma famille. Ce qui pouvait me permettre de gagner le plus d’argent, c’était le tennis. Pour ça, j’ai passé mon diplôme d’Etat supérieur de la Fédération française de tennis il y a trois ans. Je donnais des cours à jeunes ou moins jeunes, jusqu’à cet été. Dans le même temps je faisais des tournois le weekend pour gagner un peu de sous, ce qui m’aidait finalement à avoir un salaire fixe.  

Jurgen raquette en main
©️ By Athlete

Tu dégages une certaine maturité, que ce soit dans tes mots ou sur le terrain. Quelle est ta vision de ton avenir avec le tennis ? 

Je pense que ce que j’ai vécu m’a fait grandir rapidement. Lorsqu’on est confronté à une épreuve de la vie, il faut vite s’adapter, prendre des décisions, se remettre en question… C’est ce qui fait ma force aujourd’hui parce que je sais ce que je veux faire, comment le faire et j’ai des objectifs clairs. Je n’ai pas pu aller au bout de mon rêve auparavant. Alors maintenant je veux tout donner pour, en me concentrant à fond sur ma pratique.

Je veux surtout continuer de prendre autant de plaisir qu’en ce moment. Grâce à ça, je pense que je peux atteindre mon objectif à horizon trois ans, à savoir faire des qualifications de Grands Chelem. Je veux faire les choses de mon côté, avec ma structure, mon entourage et rester discret. Après on verra où tout ça nous mène !

« J’ai compris qu’il fallait que je vive mon rêve »

Dans un autre registre, tu es à l’affiche de 5ème set réalisé par Quentin Reynaud, qui sortira en salle le 2 décembre. Comment as-tu vécu cette première expérience sur un tournage ? 

L’histoire est assez marrante, parce que je donnais des cours au Paris Country Club à Rueil (Hauts-de-Seine) et il y avait un casting pour le film sur le terrain d’à côté. En discutant avec Ophélie qui dirigeait le casting, j’ai compris qu’elle appréciait mon profil. Je suis revenu le lendemain et j’ai finalement été choisi. 

Jurgen prenant la balle de volée
©️ By Athlete

J’ai tourné pendant une vingtaine de jours entre septembre et octobre 2019. Quand j’y repense, c’est juste dingue. Des milliers de personnes voudraient être comédien et n’ont pas la chance de pouvoir tourner dans un film. Moi, je me suis retrouvé à tourner avec des acteurs de renom, sans avoir vraiment cherché à le faire.

Quelques minutes avant notre entretien, tu nous confiais que tourner dans ce film t’avais poussé à reprendre ta carrière de joueur de haut niveau. En quoi cette expérience inédite t’a-t-elle marqué ? 

Le film m’a fait prendre conscience que je pouvais bien jouer au tennis, et le tout en me faisant plaisir. J’ai retrouvé l’envie grâce à ces moments incroyables et aux personnes que j’ai rencontré. J’ai beaucoup discuté avec Alex Lutz, qui est un ami maintenant. Il m’a dit qu’il continuait de vivre son rêve, et que ça l’avait amené à gagner un César, à jouer des rôles exceptionnels dans des grands films. Il a réussi, et j’aimerais réussir. Grâce à lui, j’ai compris qu’il fallait que je vive enfin mon rêve.

Maintenant, j’ai juste envie de kiffer le moment jusqu’à la sortie du film. J’espère que les gens apprécieront la personne que je suis à l’écran, parce que je suis la même dans la vraie vie. Chambreur et pas prise de tête !


En partenariat avec:

Adrien Couderc.

Il est aussi grand que Jurgen Briand. Jurgen Briand. Je deviens Jurgen Briand. Nous serions Jurgen Briand. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Jurgen Briand. Une boite de lunette détient le grand Jurgen Briand. Attention aux impératifs complète Mary. Jurgen Briand n'est autre que moi.