Katy Calmon, à toute vitesse

3 août 2020

©️ Snap Shot

Katy Calmon, à toute vitesse

3 août 2020

©️ Snap Shot

Katy Calmon, à toute vitesse

3 août 2020

©️ Snap Shot

Non, la moto n’est pas réservée qu’aux hommes, et Katy Calmon est bien décidée à le prouver. Grâce à son franc-parler et son cœur de passionnée, la Perpignanaise s’est créée une communauté de plusieurs dizaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux. Questions-réponses avec une femme animée par les circuits. 

©️ Snap Shot

Qu’est ce qui anime Katy Calmon ?

Ce que j’aime le plus, avant de rouler, c’est partager mon expérience afin que d’autres personnes puissent faire la même chose que moi. Même si la piste est importante, mon principal objectif reste de transmettre ce que j’aime et de montrer aux gens que c’est possible. Ça fait partie de moi.

Tu ne viens pas d’une famille passionnée par les deux roues. Comment as-tu découvert cet univers ?

En effet, personne ne m’a initié à la moto. Je me suis formée toute seule et très jeune. Je suis tombée sur une course de MotoGP quand j’avais 10 ans. Ça me faisait rêver, et je voulais faire pareil que tous ces pilotes. Valentino Rossi était mon idole, et je me disais qu’un jour, je ferais comme lui.

J’ai vraiment commencé à faire de la piste en 2007 en faisant un stage chez Philippe Monneret. Je savais que j’allais adorer, mais je ne pensais peut-être pas à ce point-là. Ça me fascinait, et ça s’est confirmé… 

Suivre les traces des plus grands

Tu participes au championnat REHM Race Days depuis 2012. Pourquoi prendre part à des courses dans toute l’Europe ?

On en revient à la MotoGP et à Rossi… Je voulais faire un maximum de circuits où le plus grand championnat du monde passait, comme à Misano, Aragon ou Barcelone par exemple. J’aime me dire que je suis l’itinéraire de Valentino Rossi. Et puis parfois, de grands pilotes viennent s’entraîner sur des courses, et quand ils nous doublent, on a des étoiles plein les yeux. Rouler un peu avec eux, c’est gratifiant. J’ai même une fois essayé de suivre Johan Zarco pendant quelques virages, c’était des moments incroyables.

Katy Calmon dans un virage, le genou touchant la piste
©️ Snap Shot

Parcourir l’Europe demande des moyens plus important que si tu roulais simplement en France. Comment finances-tu ta saison ?

J’ai des sponsors qui m’aident beaucoup. Mais ma particularité est que j’ai aussi créé une boutique en ligne où je vends des produits dérivés. Ça m’aide énormément. Beaucoup de gens me soutiennent, ce qui me permet de financer une grande partie de ma saison en train de pneus et en déplacements. Lorsque j’ai lancé le projet, je ne m’attendais pas à ce que cela fonctionne aussi bien. Ça m’apporte beaucoup.

Femme, mais pas intrus

Tu es très active sur les réseaux sociaux. Vois-tu ces plateformes comme un moyen de fédérer encore plus de personnes autour de ton projet ?

C’est naturel pour moi. Je m’investis pour répondre aux messages, et je pense que malheureusement peu d’athlètes le font. C’est peut-être ce qui attirent les gens, car je suis accessible. J’en ai même besoin. Quand je ne suis pas sur la moto, je fais en sorte d’honorer tous les messages que je reçois. Les réseaux sociaux sont vraiment un moyen de transmettre ma passion, ce que j’aime le plus. Je réponds autant que possible sur mon temps libre. 

Katy Calmon avec son clan
©️ Snap Shot

Les femmes sont encore peu présentes dans le milieu très masculin de la moto. Que manque-t-il pour que la pratique se féminise ?

Les résultats de top pilotes dans les plus grands championnats sont primordiaux. Mais je pense encore une fois que le plus important est d’échanger avec le grand public sur ce que nous faisons. On a beau être très rapide, si on échange pas, l’impact sera moindre. Et même au-delà du problème de la féminisation de la moto, il faudrait que les mentalités évoluent en France. En Espagne ou en Italie, la vision de la moto n’est pas du tout la même, et le sport est très populaire. Une femme comme un homme peut tourner la poignée de gaz, et il faut que les pilotes échangent avec les générations qui arrivent. 

Mais qui est Katy Calmon ?

Katy Calmon est une pilote moto originaire de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Après être tombée par hasard sur une course de MotoGP à la télévision à 10 ans, elle se prend de passion pour ce sport. Quelques années plus tard, alors qu’elle étudie le japonais et le chinois à l’université, elle économise pour s’offrir un stage de pilotage. Le début d’une longue histoire d’amour, qui l’emmène encore aujourd’hui aux quatre coins de l’Europe, sur les traces de ses idoles.

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Non, la moto n’est pas réservée qu’aux hommes, et Katy Calmon est bien décidée à le prouver. Grâce à son franc-parler et son cœur de passionnée, la Perpignanaise s’est créée une communauté de plusieurs dizaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux. Questions-réponses avec une femme animée par les circuits.

Katy Calmon pouce levé devant sa moto
©️ Snap Shot
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Katy Calmon 
• Née le 17 novembre 1983
• Moto

Qu’est-ce qui anime Katy Calmon ?

Ce que j’aime le plus, avant de rouler, c’est partager mon expérience afin que d’autres personnes puissent faire la même chose que moi. Même si la piste est importante, mon principal objectif reste de transmettre ce que j’aime et de montrer aux gens que c’est possible. Ça fait partie de moi.  

Tu ne viens pas d’une famille passionnée par les deux roues. Comment as-tu découvert cet univers ?

En effet, personne ne m’a initié à la moto. Je me suis formée toute seule et très jeune. Je suis tombée sur une course de MotoGP quand j’avais 10 ans. Ça me faisait rêver, et je voulais faire pareil que tous ces pilotes. Valentino Rossi était mon idole, et je me disais qu’un jour, je ferais comme lui.

J’ai vraiment commencé à faire de la piste en 2007 en faisant un stage chez Philippe Monneret. Je savais que j’allais adorer, mais je ne pensais peut-être pas à ce point-là. Ça me fascinait, et ça s’est confirmé… 

Suivre les traces des plus grands

Tu participes au championnat REHM Race Days depuis 2012. Pourquoi prendre part à des courses dans toute l’Europe ?

On en revient à la MotoGP et à Rossi… Je voulais faire un maximum de circuits où le plus grand championnat du monde passait, comme à Misano, Aragon ou Barcelone par exemple. J’aime me dire que je suis l’itinéraire de Valentino Rossi. Et puis parfois, de grands pilotes viennent s’entraîner sur des courses, et quand ils nous doublent, on a des étoiles plein les yeux. Rouler un peu avec eux, c’est gratifiant. J’ai même une fois essayé de suivre Johan Zarco pendant quelques virages, c’était des moments incroyables.

©️ Snap Shot

Parcourir l’Europe demande des moyens plus important que si tu roulais simplement en France. Comment finances-tu ta saison ?

J’ai des sponsors qui m’aident beaucoup. Mais ma particularité est que j’ai aussi créé une boutique en ligne où je vends des produits dérivés. Ça m’aide énormément. Beaucoup de gens me soutiennent, ce qui me permet de financer une grande partie de ma saison en train de pneus et en déplacements. Lorsque j’ai lancé le projet, je ne m’attendais pas à ce que cela fonctionne aussi bien. Ça m’apporte beaucoup.  

Femme, mais pas intrus

Tu es très active sur les réseaux sociaux. Vois-tu ces plateformes comme un moyen de fédérer encore plus de personnes autour de ton projet ?

C’est naturel pour moi. Je m’investis pour répondre aux messages, et je pense que malheureusement peu d’athlètes le font. C’est peut-être ce qui attirent les gens, car je suis accessible. J’en ai même besoin. Quand je ne suis pas sur la moto, je fais en sorte d’honorer tous les messages que je reçois. Les réseaux sociaux sont vraiment un moyen de transmettre ma passion, ce que j’aime le plus. Je réponds autant que possible sur mon temps libre. 

Katy Calmon avec son clan
©️ Snap Shot

Les femmes sont encore peu présentes dans le milieu très masculin de la moto. Que manque-t-il pour que la pratique se féminise ?

Les résultats de top pilotes dans les plus grands championnats sont primordiaux. Mais je pense encore une fois que le plus important est d’échanger avec le grand public sur ce que nous faisons. On a beau être très rapide, si on échange pas, l’impact sera moindre. Et même au-delà du problème de la féminisation de la moto, il faudrait que les mentalités évoluent en France. En Espagne ou en Italie, la vision de la moto n’est pas du tout la même, et le sport est très populaire. Une femme comme un homme peut tourner la poignée de gaz, et il faut que les pilotes échangent avec les générations qui arrivent. 

Anais Michel.

Il est aussi grand que Anais Michel. Anais Michel. Je deviens Anais Michel. Nous serions Anais Michel. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Anais Michel. Une boite de lunette détient le grand Anais Michel. Attention aux impératifs complète Mary. Anais Michel n'est autre que moi.

Mais qui est Katy Calmon ?

Katy Calmon est une pilote moto originaire de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Après être tombée par hasard sur une course de MotoGP à la télévision à 10 ans, elle se prend de passion pour ce sport. Quelques années plus tard, alors qu’elle étudie le japonais et le chinois à l’université, elle économise pour s’offrir un stage de pilotage. Le début d’une longue histoire d’amour, qui l’emmène encore aujourd’hui aux quatre coins de l’Europe, sur les traces de ses idoles.

Non, la moto n’est pas réservée qu’aux hommes, et Katy Calmon est bien décidée à le prouver. Grâce à son franc-parler et son cœur de passionnée, la Perpignanaise s’est créée une communauté de plusieurs dizaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux. Questions-réponses avec une femme animée par les circuits.

Katy Calmon pouce levé devant sa moto
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Katy Calmon
• Née le 17 novembre 1983
• Moto

Qu’est-ce qui anime Katy Calmon ? 

Ce que j’aime le plus, avant de rouler, c’est partager mon expérience afin que d’autres personnes puissent faire la même chose que moi. Même si la piste est importante, mon principal objectif reste de transmettre ce que j’aime et de montrer aux gens que c’est possible. Ça fait partie de moi.

Tu ne viens pas d’une famille passionnée par les deux roues. Comment as-tu découvert cet univers ? 

En effet, personne ne m’a initié à la moto. Je me suis formée toute seule et très jeune. Je suis tombée sur une course de MotoGP quand j’avais 10 ans. Ça me faisait rêver, et je voulais faire pareil que tous ces pilotes. Valentino Rossi était mon idole, et je me disais qu’un jour, je ferais comme lui.

J’ai vraiment commencé à faire de la piste en 2007 en faisant un stage chez Philippe Monneret. Je savais que j’allais adorer, mais je ne pensais peut-être pas à ce point-là. Ça me fascinait, et ça s’est confirmé

Sur les traces des plus grands

Tu participes au championnat REHM Race Days depuis 2012. Pourquoi prendre part à des courses dans toute l’Europe ? 

On en revient à la MotoGP et à Rossi… Je voulais faire un maximum de circuits où le plus grand championnat du monde passait, comme à Misano, Aragon ou Barcelone par exemple. J’aime me dire que je suis l’itinéraire de Valentino Rossi. Et puis parfois, de grands pilotes viennent s’entraîner sur des courses, et quand ils nous doublent, on a des étoiles plein les yeux. Rouler un peu avec eux, c’est gratifiant. J’ai même une fois essayé de suivre Johan Zarco pendant quelques virages, c’était des moments incroyables.

Katy Calmon dans un virage, le genou touchant la piste
©️ Snap Shot

Parcourir l’Europe demande des moyens plus important que si tu roulais simplement en France. Comment finances-tu ta saison ? 

J’ai des sponsors qui m’aident beaucoup. Mais ma particularité est que j’ai aussi créé une boutique en ligne où je vends des produits dérivés. Ça m’aide énormément. Beaucoup de gens me soutiennent, ce qui me permet de financer une grande partie de ma saison en train de pneus et en déplacements. Lorsque j’ai lancé le projet, je ne m’attendais pas à ce que cela fonctionne aussi bien. Ça m’apporte beaucoup. 

Femme, mais pas intrus

Tu es très active sur les réseaux sociaux. Vois-tu ces plateformes comme un moyen de fédérer encore plus de personnes autour de ton projet ? 

C’est naturel pour moi. Je m’investis pour répondre aux messages, et je pense que malheureusement peu d’athlètes le font. C’est peut-être ce qui attirent les gens, car je suis accessible. J’en ai même besoin. Quand je ne suis pas sur la moto, je fais en sorte d’honorer tous les messages que je reçois. Les réseaux sociaux sont vraiment un moyen de transmettre ma passion, ce que j’aime le plus. Je réponds autant que possible sur mon temps libre.

Katy Calmon avec son clan
©️ Snap Shot

Les femmes sont encore peu présentes dans le milieu très masculin de la moto. Que manque-t-il pour que la pratique se féminise ? 

Les résultats de top pilotes dans les plus grands championnats sont primordiaux. Mais je pense encore une fois que le plus important est d’échanger avec le grand public sur ce que nous faisons. On a beau être très rapide, si on échange pas, l’impact sera moindre. Et même au-delà du problème de la féminisation de la moto, il faudrait que les mentalités évoluent en France. En Espagne ou en Italie, la vision de la moto n’est pas du tout la même, et le sport est très populaire. Une femme comme un homme peut tourner la poignée de gaz, et il faut que les pilotes échangent avec les générations qui arrivent. 

Katy Calmon.

Il est aussi grand que Katy Calmon. Katy Calmon. Je deviens Katy Calmon. Nous serions Katy Calmon. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Katy Calmon. Une boite de lunette détient le grand Katy Calmon. Attention aux impératifs complète Mary. Katy Calmon n'est autre que moi.

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Mais qui est Katy Calmon ?