Marie Dorin-Habert, tout simplement

27 avril 2020

Marie Dorin-Habert, tout simplement

27 avril 2020

Marie Dorin-Habert, tout simplement

27 avril 2020

©️ Marie Dorin-Habert

Cheffe de file de l’équipe de France de biathlon féminine pendant de nombreuses années, des titres, des médailles, mais surtout une humilité à toute épreuve. Marie Dorin-Habert, championne olympique, quintuple championne du monde, et septuple vainqueur en Coupe du Monde, possède un des plus beaux palmarès de son sport. Une vie de biathlon, de retour en grâce et bien plus encore.

17 mars 2018, Oslo, Norvège. 4ème et dernière relayeuse française, Anaïs Bescond franchit la ligne d’arrivée en tête, comme à Oberhof en Allemagne quelques semaines plus tôt. Pourtant, cette victoire est bien plus qu’une nouvelle superbe performance de la part des filles de l’équipe de France de biathlon. Celle-ci est aussi la dernière course de la carrière d’une femme qui aura marqué le sport de son empreinte. Marie Dorin-Habert et son palmarès hors-norme tirent leur révérence, sans amertume.

« L’écologie, ce n’est facile »

J’ai eu la chance de terminer ma carrière sur une très belle note, tout en étant pleinement consciente que j’étais sur la phase descendante. C’est une chance, parce que je n’ai aucun regret. J’ai même l’impression que ce n’était pas moi, que c’était une autre personne qui faisait des compétitions de biathlon. La compétition et l’entraînement ne me manquent pas du tout. Faire du sport si, mais pas à outrance comme une athlète de haut niveau. Ce qui me manque en revanche, c’est des endroits comme la Scandinavie, la Russie… Je n’y retournerais peut-être jamais, et j’en garde un merveilleux souvenir.

Depuis la fin de sa carrière, Marie Dorin-Habert s’est lancée dans un nouveau projet conciliant ses deux chevaux de bataille, l’activité physique et l’écologie. Avec son mari Loïs Habert, ancien membre de l’équipe de France de biathlon et de Robin Duvillard, médaillé de bronze olympique en ski de fond, ils s’attachent à développer un projet ambitieux : créer un hôtel-restaurant respectueux de l’environnement et accessible au plus grand nombre. Ze Camp a donc ouvert ses portes il y a un peu plus d’un an, au cœur du Parc Régional du Vercors.

© Marie Dorin-Habert

A travers Ze Camp, nous souhaitons rendre l’écologie plus abordable. Notre but n’est pas de faire culpabiliser les gens, mais de donner envie d’adopter d’autres pratiques pour diminuer notre impact sur l’environnement. On ne dit pas que c’est facile, parce qu’écologie c’est contraignant et ça coûte cher. Par contre, quand on a mis un pied dedans, on ne peut plus s’arrêter. On peut adopter des comportements plus vertueux, et ça fait du bien.

Adapter les activités humaines

La Française a toujours été très attachée à la nature et au respect de cette dernière. Dès son plus jeune âge, ses lectures s’orientent vers le forêt et les animaux, avant de décrocher, en 2014, un master en « Biodiversité, écologie et environnement » à l’université de Grenoble-Alpes.

Sensible à la préservation des écosystèmes dans les massifs montagneux, Marie Dorin-Habert ne pense pourtant pas que remettre totalement en question les sports d’hiver soit la solution.

Je pense que ça serait tellement facile de dire « Les activités de neige polluent donc on arrête tout ». C’est trop facile parce qu’à ce compte-là, on arrête toute activité humaine. Chaque fois que l’homme met un pied dans un milieu quel qu’il soit, il impacte l’environnement. La prise de conscience doit être collective et se dire « Quand je fais du ski, je participe à une économie énergivore. Est-ce qu’il y a moyen de pratiquer dans des lieux plus vertueux ? Est-ce qu’on est obligé de partir loin pour faire du ski ? Peut-on y aller en transport en commun ? … ». Si ça existe, autant en profiter, mais essayons de rendre les stations plus vertes en faisant attention aux déchets et aux émissions.

© Nordic Magasine

Mais parler de Marie Dorin-Habert sans évoquer sa formidable carrière sportive serait commettre une erreur. Elle qui, de très nombreuses fois, a fait vibrer des milliers de personnes sur les pistes ou derrière leurs écrans, préfère évoquer son retour à la compétition plus que remarqué en mars 2016. 

« Être athlète, c’est aussi être vite oublié »

Je n’aurais pas la prétention d’affirmer avoir laissé une trace dans le sport français. La belle histoire de revenir au plus haut niveau après une grossesse a peut-être donné envie à d’autres femmes, mais je ne suis pas du tout la seule à avoir vécu cette situation. Au-delà de ça, je ne pense pas avoir marqué les esprits plus que ça. C’est la beauté du sport aussi, on est vite oublié.

Il est vrai que l’ex-membre du club des 7 Laux fait partie du cercle fermé des sportives revenues au plus haut niveau après un heureux événement. Moins d’un an et demi après avoir donné naissance à sa première fille fin 2014, elle monte 6 fois sur le podium en 6 courses au championnat du monde d’Oslo en Norvège. Performance majuscule.

C’était assez extraordinaire de vivre ça. J’avais été très déçu d’être blessée en 2014, donc 2016 était un vrai objectif. Mes blessures et ma grossesse m’ont reposée et m’ont permis d’assimiler les nombreuses années d’entraînement. Cela m’avait changé mentalement, et tout mis bout à bout, ça a donné de superbes performances…Quand on gagne, on ne sait pas vraiment pourquoi, on ne pose pas de question. Et inversement, quand ça ne marche plus, on n’est plus sûr de soi, on hésite et en tir, si on hésite, ça ne fonctionne pas. Il faut savoir se remettre en question, exactement comme dans la vie. Sans cela, on n’avance pas. Il ne faut jamais se reposer sur ses acquis ; continuer à progresser et se challenger.

Marie Dorin-Habert ne cessera donc jamais de nous surprendre. A l’image de son blog et ses réseaux sociaux, qu’elles utilisent pour partager ses humeurs. De quoi nous permettre de profiter encore quelques temps de la simplicité d’une des plus grandes athlètes du biathlon français.


En partenariat avec:

© Marie Dorin-Habert

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Cheffe de file de l’équipe de France de biathlon féminine pendant de nombreuses années, des titres, des médailles, mais surtout une humilité à toute épreuve. Marie Dorin-Habert, championne olympique, quintuple championne du monde, et septuple vainqueur en Coupe du Monde, possède un des plus beaux palmarès de son sport. Une vie de biathlon, de retour en grâce et bien plus encore.

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Marie Dorin-Habert
• Née le 19 juin 1986
• Biathlon

17 mars 2018, Oslo, Norvège. 4ème et dernière relayeuse française, Anaïs Bescond franchit la ligne d’arrivée en tête, comme à Oberhof en Allemagne quelques semaines plus tôt. Pourtant, cette victoire est bien plus qu’une nouvelle superbe performance de la part des filles de l’équipe de France de biathlon. Celle-ci est aussi la dernière course de la carrière d’une femme qui aura marqué le sport de son empreinte. Marie Dorin-Habert et son palmarès hors-norme tirent leur révérence, sans amertume. 

« L’écologie, ce n’est pas facile »

J’ai eu la chance de terminer ma carrière sur une très belle note, tout en étant pleinement consciente que j’étais sur la phase descendante. C’est une chance, parce que je n’ai aucun regret. J’ai même l’impression que ce n’était pas moi, que c’était une autre personne qui faisait des compétitions de biathlon. La compétition et l’entraînement ne me manquent pas du tout. Faire du sport si, mais pas à outrance comme une athlète de haut niveau. Ce qui me manque en revanche, c’est des endroits comme la Scandinavie, la Russie… Je n’y retournerais peut-être jamais, et j’en garde un merveilleux souvenir.

Depuis la fin de sa carrière, Marie Dorin-Habert s’est lancée dans un nouveau projet conciliant ses deux chevaux de bataille, l’activité physique et l’écologie. Avec son mari Loïs Habert, ancien membre de l’équipe de France de biathlon et de Robin Duvillard, médaillé de bronze olympique de ski de fond, ils s’attachent à développer un projet ambitieux : créer un hôtel-restaurant respectueux de l’environnement et accessible au plus grand nombre. Ze Camp a donc ouvert ses portes il y a un peu plus d’un an, au cœur du Parc Régional du Vercors.

© Marie Dorin-Habert

A travers Ze Camp, nous souhaitons rendre l’écologie plus abordable. Notre but n’est pas de faire culpabiliser les gens, mais de donner envie d’adopter d’autres pratiques pour diminuer notre impact sur l’environnement. On ne dit pas que c’est facile, parce qu’écologie c’est contraignant et ça coûte cher. Par contre, quand on a mis un pied dedans, on ne peut plus s’arrêter. On peut adopter des comportements plus vertueux, et ça fait du bien.

Adapter les activités humaines

La Française a toujours été très attachée à la nature et au respect de cette dernière. Dès son plus jeune âge, ses lectures s’orientent vers le forêt et les animaux, avant de décrocher, en 2014, un master en « Biodiversité, écologie et environnement » à l’université de Grenoble-Alpes.

Sensible à la préservation des écosystèmes dans les massifs montagneux, Marie Dorin-Habert ne pense pourtant pas que remettre totalement en question les sports d’hiver soit la solution.

Je pense que ça serait tellement facile de dire « Les activités de neige polluent donc on arrête tout ». C’est trop facile parce qu’à ce compte-là, on arrête toute activité humaine. Chaque fois que l’homme met un pied dans un milieu quel qu’il soit, il impacte l’environnement. La prise de conscience doit être collective et se dire « Quand je fais du ski, je participe à une économie énergivore. Est-ce qu’il y a moyen de pratiquer dans des lieux plus vertueux ? Est-ce qu’on est obligé de partir loin pour faire du ski ? Peut-on y aller en transport en commun ? … ». Si ça existe, autant en profiter, mais essayons de rendre les stations plus vertes en faisant attention aux déchets et aux émissions.

© Nordic Magasine

Mais parler de Marie Dorin-Habert sans évoquer sa formidable carrière sportive serait commettre une erreur. Elle qui, de très nombreuses fois, a fait vibrer des milliers de personnes sur les pistes ou derrière leurs écrans, préfère évoquer son retour à la compétition plus que remarqué en mars 2016. 

« Être athlète, c’est aussi être vite oublié »

Je n’aurais pas la prétention d’affirmer avoir laissé une trace dans le sport français. La belle histoire de revenir au plus haut niveau après une grossesse a peut-être donné envie à d’autres femmes, mais je ne suis pas du tout la seule à avoir vécu cette situation. Au-delà de ça, je ne pense pas avoir marqué les esprits plus que ça. C’est la beauté du sport aussi, on est vite oublié.

Il est vrai que l’ex-membre du club des 7 Laux fait partie du cercle fermé des sportives revenues au plus haut niveau après un heureux événement. Moins d’un an et demi après avoir donné naissance à sa première fille fin 2014, elle monte 6 fois sur le podium en 6 courses au championnat du monde d’Oslo en Norvège. Performance majuscule.. 

C’était assez extraordinaire de vivre ça. J’avais été très déçu d’être blessée en 2014, donc 2016 était un vrai objectif. Mes blessures et ma grossesse m’ont reposée et m’ont permis d’assimiler les nombreuses années d’entraînement. Cela m’avait changé mentalement, et tout mis bout à bout, ça a donné de superbes performances…Quand on gagne, on ne sait pas vraiment pourquoi, on ne pose pas de question. Et inversement, quand ça ne marche plus, on n’est plus sûr de soi, on hésite et en tir, si on hésite, ça ne fonctionne pas. Il faut savoir se remettre en question, exactement comme dans la vie. Sans cela, on n’avance pas. Il ne faut jamais se reposer sur ses acquis ; continuer à progresser et se challenger.

Marie Dorin-Habert ne cessera donc jamais de nous surprendre. A l’image de son blog et ses réseaux sociaux, qu’elles utilisent pour partager ses humeurs. De quoi nous permettre de profiter encore quelques temps de la simplicité d’une des plus grandes athlètes du biathlon français.


En partenariat avec:

Marie.

Il est aussi grand que Marie Dorin-Habert. Marie Dorin-Habert. Je deviens Marie Dorin-Habert. Nous serions Marie Dorin-Habert. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Marie Dorin-Habert. Une boite de lunette détient le grand Marie Dorin-Habert. Attention aux impératifs complète Mary. Marie Dorin-Habert n'est autre que moi.

Mais qui est Marie Dorin-Habert ?

Marie Dorin-Habert est une biathlète championne olympique, quintuple championne du monde, et septuple vainqueur en Coupe du Monde. Elle grandit à Lyon (Rhône), mais aspire rapidement aux grands espaces qu’offrent la montagne. Elle débute par du ski alpin et de l’équitation, avant de s’essayer au ski de fond. Elle découvre finalement le biathlon à l’âge de 15 ans, grâce à Thierry Dusserre, entraîneur du comité du Dauphiné. Suivront des années au plus haut niveau, durant lesquelles Marie Dorin-Habert deviendra championne olympique grâce au relais mixte en 2018 à Pyeongchang (Corée du Sud), championne du monde dans toutes les épreuves du biathlon (mass-start, sprint, individuel, poursuite, relais) et remportera 7 épreuves de Coupe du Monde. Elle prend sa retraite sportive en mars 2018, et se reconvertie alors dans l’hôtellerie-restauration, à travers un projet qu’elle mène avec son mari Loïs Habert et Robin Duvillard.

©️ Marie Dorin-Habert

Cheffe de file de l’équipe de France de biathlon féminine pendant de nombreuses années, des titres, des médailles, mais surtout une humilité à toute épreuve. Marie Dorin-Habert, championne olympique, quintuple championne du monde, et septuple vainqueur en Coupe du Monde, possède un des plus beaux palmarès de son sport. Une vie de biathlon, de retour en grâce et bien plus encore.

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Marie Dorin-Habert
• Née le 19 juin 1986
• Biathlon

17 mars 2018, Oslo, Norvège. 4ème et dernière relayeuse française, Anaïs Bescond franchit la ligne d’arrivée en tête, comme à Oberhof en Allemagne quelques semaines plus tôt. Pourtant, cette victoire est bien plus qu’une nouvelle superbe performance de la part des filles de l’équipe de France de biathlon. Celle-ci est aussi la dernière course de la carrière d’une femme qui aura marqué le sport de son empreinte. Marie Dorin-Habert et son palmarès hors-norme tirent leur révérence, sans amertume.

« L’écologie, ce n’est pas facile »

J’ai eu la chance de terminer ma carrière sur une très belle note, tout en étant pleinement consciente que j’étais sur la phase descendante. C’est une chance, parce que je n’ai aucun regret. J’ai même l’impression que ce n’était pas moi, que c’était une autre personne qui faisait des compétitions de biathlon. La compétition et l’entraînement ne me manquent pas du tout. Faire du sport si, mais pas à outrance comme une athlète de haut niveau. Ce qui me manque en revanche, c’est des endroits comme la Scandinavie, la Russie… Je n’y retournerais peut-être jamais, et j’en garde un merveilleux souvenir.

Depuis la fin de sa carrière, Marie Dorin-Habert s’est lancée dans un nouveau projet conciliant ses deux chevaux de bataille, l’activité physique et l’écologie. Avec son mari Loïs Habert, ancien membre de l’équipe de France de biathlon et de Robin Duvillard, médaillé de bronze olympique de ski de fond, ils s’attachent à développer un projet ambitieux : créer un hôtel-restaurant respectueux de l’environnement et accessible au plus grand nombre. Ze Camp a donc ouvert ses portes il y a un peu plus d’un an, au cœur du Parc Régional du Vercors.

© Marie Dorin-Habert

A travers Ze Camp, nous souhaitons rendre l’écologie plus abordable. Notre but n’est pas de faire culpabiliser les gens, mais de donner envie d’adopter d’autres pratiques pour diminuer notre impact sur l’environnement. On ne dit pas que c’est facile, parce qu’écologie c’est contraignant et ça coûte cher. Par contre, quand on a mis un pied dedans, on ne peut plus s’arrêter. On peut adopter des comportements plus vertueux, et ça fait du bien.

« Je me suis dit « Celle-là, elle est pour toi » »

La Française a toujours été très attachée à la nature et au respect de cette dernière. Dès son plus jeune âge, ses lectures s’orientent vers le forêt et les animaux, avant de décrocher, en 2014, un master en « Biodiversité, écologie et environnement » à l’université de Grenoble-Alpes.
Sensible à la préservation des écosystèmes dans les massifs montagneux, Marie Dorin-Habert ne pense pourtant pas que remettre totalement en question les sports d’hiver soit la solution.

Je pense que ça serait tellement facile de dire « Les activités de neige polluent donc on arrête tout ». C’est trop facile parce qu’à ce compte-là, on arrête toute activité humaine. Chaque fois que l’homme met un pied dans un milieu quel qu’il soit, il impacte l’environnement. La prise de conscience doit être collective et se dire « Quand je fais du ski, je participe à une économie énergivore. Est-ce qu’il y a moyen de pratiquer dans des lieux plus vertueux ? Est-ce qu’on est obligé de partir loin pour faire du ski ? Peut-on y aller en transport en commun ? … ». Si ça existe, autant en profiter, mais essayons de rendre les stations plus vertes en faisant attention aux déchets et aux émissions.

© Nordic Magasine

Mais parler de Marie Dorin-Habert sans évoquer sa formidable carrière sportive serait commettre une erreur. Elle qui, de très nombreuses fois, a fait vibrer des milliers de personnes sur les pistes ou derrière leurs écrans, préfère évoquer son retour à la compétition plus que remarqué en mars 2016. 

« Être athlète, c’est aussi être vite oublié »

Je n’aurais pas la prétention d’affirmer avoir laissé une trace dans le sport français. La belle histoire de revenir au plus haut niveau après une grossesse a peut-être donné envie à d’autres femmes, mais je ne suis pas du tout la seule à avoir vécu cette situation. Au-delà de ça, je ne pense pas avoir marqué les esprits plus que ça. C’est la beauté du sport aussi, on est vite oublié.

Il est vrai que l’ex-membre du club des 7 Laux fait partie du cercle fermé des sportives revenues au plus haut niveau après un heureux événement. Moins d’un an et demi après avoir donné naissance à sa première fille fin 2014, elle monte 6 fois sur le podium en 6 courses au championnat du monde d’Oslo en Norvège. Performance majuscule.

C’était assez extraordinaire de vivre ça. J’avais été très déçu d’être blessée en 2014, donc 2016 était un vrai objectif. Mes blessures et ma grossesse m’ont reposée et m’ont permis d’assimiler les nombreuses années d’entraînement. Cela m’avait changé mentalement, et tout mis bout à bout, ça a donné de superbes performances…Quand on gagne, on ne sait pas vraiment pourquoi, on ne pose pas de question. Et inversement, quand ça ne marche plus, on n’est plus sûr de soi, on hésite et en tir, si on hésite, ça ne fonctionne pas. Il faut savoir se remettre en question, exactement comme dans la vie. Sans cela, on n’avance pas. Il ne faut jamais se reposer sur ses acquis ; continuer à progresser et se challenger.

Marie Dorin-Habert ne cessera donc jamais de nous surprendre. A l’image de son blog et ses réseaux sociaux, qu’elles utilisent pour partager ses humeurs. De quoi nous permettre de profiter encore quelques temps de la simplicité d’une des plus grandes athlètes du biathlon français.


En partenariat avec:

Marie.

Il est aussi grand que Marie Dorin-Habert. Marie Dorin-Habert. Je deviens Marie Dorin-Habert. Nous serions Marie Dorin-Habert. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Marie Dorin-Habert. Une boite de lunette détient le grand Marie Dorin-Habert. Attention aux impératifs complète Mary. Marie Dorin-Habert n'est autre que moi.