Sur le toit du monde

 

23 avril 2020

Sur le toit du monde

23 avril 2020

Sur le toit du monde

23 avril 2020

©️ Fabien Marcorelles

‘Tout vient à point qui sait attendre’ : ces quelques mots résument parfaitement la carrière d’Alexis Masbou en Grand Prix moto. 10 ans sépareront sa première course en championnat du monde de sa première victoire, soit précisément 4103 jours entre le 25 mai 2003 et le 17 août 2014. 4103 symboles de la détermination de l’albigeois pour parvenir à son objectif : remporter un Grand Prix.

Du championnat de France de vitesse au championnat du monde d’endurance, en passant par les Grand Prix, Alexis Masbou a marqué le sport moto français de son empreinte.

Dès l’âge de 15 ans, en 2003, il fait ses gammes en championnat de France. Grand espoir de la vitesse française avec Mike Di Meglio, Alexis Masbou sera invité au Mans pour son premier Grand Prix. Il bénéficie alors d’un programme de soutien de la part de la Fédération Française de Motocyclisme (FFM) pour progresser vers la plus petite des trois catégories du championnat du monde, les 125cc.

« Lorsque les Moto3 sont arrivées, j’ai explosé »

Il accède au Mondial en 2005, dans l’équipe du réputé finlandais Aki Ajo. Cette première saison sera marquée par de superbes performances avec des top 10 et même top 5 aux Pays-Bas. Tout juste majeur, Alexis Masbou semblait déjà confirmer les espoirs placés en lui.

Malheureusement, les résultats des saisons suivantes ne suivront pas, à commencer par 2006 où il ne marqua pas un seul point. Une succession de problèmes physiques, mécaniques et budgétaires l’empêchèrent de se battre avec les meilleurs.

Entre mes 17 et 21 ans, ça a été difficile. Il a fallu gérer des problèmes financiers, physiques et mettre en place ma vie d’adulte. Je suis rentré dans un cercle vicieux, entre les blessures, les équipes moins performantes et le manque de budget, qui est une part importante du sport moto.

Alexis Masbou posant au stand
©️ Fabien Marcorelles

Entre 2006 et 2011, le désormais pilote d’endurance se classera au mieux 20ème au classement général. Mais en 2012, un changement de règlement met un terme à l’ère des 125cc, pour laisser la place aux Moto3. L’écart entre les équipes de haut et de bas de tableau se réduit alors considérablement, permettant à de nombreux pilotes de rêver de podiums. Nombreux pilotes dont faisaient partis Alexis Masbou. Dès cette première saison, le Français aura les honneurs du podium, en Allemagne.

Quand les 125cc sont passées aux Moto3, j’ai ‘explosé’ ; je jouais les premières places au championnat. Malheureusement, je me suis cassé le fémur en testant une nouvelle moto pendant l’été. Mais les bonnes performances ont simplement été remises à plus tard.

« Je me suis dit « Celle-là, elle est pour toi » »

Il ne croit pas si bien dire. Le natif d’Albi connaîtra ses plus belles années entre 2013 et 2015, où il goûtera enfin aux honneurs de la plus haute marche du podium, et ce par deux fois.

Lorsqu’en 2014 il entame sa deuxième saison consécutive sur une Honda du team Ongetta-Rivacold, Alexis Masbou sait que tout est réuni pour performer et gagner, après 10 ans passés au plus haut niveau. La victoire, il va l’effleurer à plusieurs reprises dans la première partie de saison, ne terminant qu’à quelques longueurs du vainqueur en France, en Italie, en Allemagne ou aux Etats-Unis. Une dynamique positive qui lui permet d’arriver à Brno, en République Tchèque, en pleine confiance.
Sur un circuit qu’il apprécie particulièrement, il réalise une solide séance de qualification, réalisant le 7ème temps. La suite, il nous la fait vivre de l’intérieur.

En arrivant à Brno, j’étais le pilote qui avait marqué le plus de points sur les 5 dernières courses. J’étais dans une bonne vague, mais je n’avais toujours pas gagné. Ça commençait à être assez frustrant. J’étais plutôt bien placé tout le weekend, et en course j’ai pu intégrer le bon groupe, chose qui est ultra importante en Moto3.

Alexis Masbou sur la moto prenant un virage
©️ Fabien Marcorelles

Toute la course je pensais pouvoir gagner, mais à l’entame du dernier tour, j’étais 10ème, donc loin dans le paquet. Pour moi, c’était quasiment mort. Remonter 9 places c’est impossible, même si on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer en Moto3. J’ai remonté un à un mes concurrents, jusqu’à me retrouver en 3ème position à deux virages de l’arrivée. J’ai pris l’aspiration des deux premiers, et j’étais à l’aise dans ma tête. Je me suis dit « Celle-là, elle est pour moi ». Jusqu’au bout, j’ai dû batailler avec Jack Miller qui n’est pas un tendre. Enfin je l’avais, ça faisait tellement de temps que je l’attendais…

Une détermination à toute épreuve

Suivra quelques mois plus tard une seconde victoire, en ouverture de la saison 2015. Un weekend parfait au Qatar, où il décrochera la pole position et la victoire. Une machine performante et un pilote sûr de ses forces, telle est la combinaison gagnante en sport mécanique. Cependant, la suite de la saison 2015 ne sera pas aussi reluisante, Alexis inscrivant 25 de ses 78 points totaux lors cette victoire qatarie. L’aventure Moto 3 se terminera en 2016 sur de mauvais résultats pour l’albigeois, mettant un terme à sa carrière en Grand Prix en plein milieu de saison.

Ce que beaucoup retiendront en revanche, c’est cette détermination. Celle qui le conduira à remporter un Grand Prix, chose que n’ont fait que Fabio Quartararo et Johann Zarco depuis 2015.

Je m’étais fixé des objectifs quand j’étais jeune, et je me suis battu pour ça très longtemps. Des périodes difficiles s’étaient un peu enchainées mais avec l’âge et l’expérience, j’ai appris à prendre le temps. Et le jour où ça paie, on est très, très heureux.
Quand j’ai un objectif, je ne le lâche pas. Ça fait partie de mes qualités ou de mes défauts, ça dépend des jours.

©️ Fabien Marcorelles

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

‘Tout vient à point qui sait attendre’ : ces quelques mots résument parfaitement la carrière d’Alexis Masbou en Grand Prix moto. 10 ans sépareront sa première course en championnat du monde de sa première victoire, soit précisément 4103 jours entre le 25 mai 2003 et le 17 août 2014. 4103 symboles de la détermination de l’albigeois pour parvenir à son objectif : remporter un Grand Prix.

Portrait d'Alexis Masbou
Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Alexis Masbou
• Né le 2 juin 1987
• Grand Prix et endurance moto

Du championnat de France de vitesse au championnat du monde d’endurance, en passant par les Grand Prix, Alexis Masbou a marqué le sport moto français de son empreinte.

Dès l’âge de 15 ans, en 2003, il fait ses gammes en championnat de France. Grand espoir de la vitesse française avec Mike Di Meglio, il sera invité au Mans sur son premier Grand Prix. Il bénéficie alors d’un programme de soutien de la part de la Fédération Française de Motocyclisme (FFM) pour progresser vers la plus petite des trois catégories du championnat du monde, les 125cc. 

« Lorsque les Moto3 sont arrivées, j’ai explosé »

Il accède au Mondial en 2005, dans l’équipe du réputé finlandais Aki Ajo. Cette première saison sera marquée par de superbes performances avec des top 10 et même top 5 aux Pays-Bas. Tout juste majeur, Alexis Masbou semblait déjà confirmer les espoirs placés en lui.

Malheureusement, les résultats des saisons suivantes ne suivront pas, à commencer par 2006 où il ne marqua pas un seul point. Une succession de problèmes physiques, mécaniques et budgétaires l’empêchèrent de se battre avec les meilleurs.

Entre mes 17 et 21 ans, ça a été difficile. Il a fallu gérer des problèmes financiers, physiques et mettre en place ma vie d’adulte. Je suis rentré dans un cercle vicieux, entre les blessures, les équipes moins performantes et le manque de budget, qui est une part importante du sport moto.

©️ Fabien Marcorelles

Entre 2006 et 2011, le désormais pilote d’endurance se classera au mieux 20ème au classement général. Mais en 2012, un changement de règlement met un terme à l’ère des 125cc, pour laisser la place aux Moto3. L’écart entre les équipes de haut et de bas de tableau se réduit alors considérablement, permettant à de nombreux pilotes de rêver de podiums. Nombreux pilotes dont faisaient partis Alexis Masbou. Dès cette première saison, le Français aura les honneurs du podium, en Allemagne.

Quand les 125cc sont passées aux Moto3, j’ai ‘explosé’ ; je jouais les premières places au championnat. Malheureusement, je me suis cassé le fémur en testant une nouvelle moto pendant l’été. Mais les bonnes performances ont simplement été remises à plus tard.

« Je me suis dit « Celle-là, elle est pour toi » »

Il ne croit pas si bien dire. Le natif d’Albi connaîtra ses plus belles années entre 2013 et 2015, où il goûtera enfin aux honneurs de la plus haute marche du podium, et ce par deux fois.

Lorsqu’en 2014 il entame sa deuxième saison consécutive sur une Honda du team Ongetta-Rivacold, Alexis Masbou sait que tout est réuni pour performer et gagner, après 10 ans passés au plus haut niveau. La victoire, il va l’effleurer à plusieurs reprises dans la première partie de saison, ne terminant qu’à quelques longueurs du vainqueur en France, en Italie, en Allemagne ou aux Etats-Unis. Une dynamique positive qui lui permet d’arriver à Brno, en République Tchèque, en pleine confiance.
Sur un circuit qu’il apprécie particulièrement, il réalise une solide séance de qualification, réalisant le 7ème temps. La suite, il nous la fait vivre de l’intérieur.

En arrivant à Brno, j’étais le pilote qui avait marqué le plus de points sur les 5 dernières courses. J’étais dans une bonne vague, mais je n’avais toujours pas gagné. Ça commençait à être assez frustrant. J’étais plutôt bien placé tout le weekend, et en course j’ai pu intégrer le bon groupe, chose qui est ultra importante en Moto3.

Alexis Masbou sur la moto prenant un virage
©️ Fabien Marcorelles

Toute la course je pensais pouvoir gagner, mais à l’entame du dernier tour, j’étais 10ème, donc loin dans le paquet. Pour moi, c’était quasiment mort. Remonter 9 places c’est impossible, même si on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer en Moto3. J’ai remonté un à un mes concurrents, jusqu’à me retrouver en 3ème position à deux virages de l’arrivée. J’ai pris l’aspiration des deux premiers, et j’étais à l’aise dans ma tête. Je me suis dit « Celle-là, elle est pour moi ». Jusqu’au bout, j’ai dû batailler avec Jack Miller qui n’est pas un tendre. Enfin je l’avais, ça faisait tellement de temps que je l’attendais…

Une détermination à toute épreuve

Suivra quelques mois plus tard une seconde victoire, en ouverture de la saison 2015. Un weekend parfait au Qatar, où il décrochera la pole position et la victoire. Une machine performante et un pilote sûr de ses forces, telle est la combinaison gagnante en sport mécanique. Cependant, la suite de la saison 2015 ne sera pas aussi reluisante, Alexis inscrivant 25 de ses 78 points totaux lors cette victoire qatarie. L’aventure Moto 3 se terminera en 2016 sur de mauvais résultats pour l’albigeois, mettant un terme à sa carrière en Grand Prix en plein milieu de saison.

Ce que beaucoup retiendront en revanche, c’est cette détermination. Celle qui le conduira à remporter un Grand Prix, chose que n’ont fait que Fabio Quartararo et Johann Zarco depuis 2015.

Je m’étais fixé des objectifs quand j’étais jeune, et je me suis battu pour ça très longtemps. Des périodes difficiles s’étaient un peu enchainées mais avec l’âge et l’expérience, j’ai appris à prendre le temps. Et le jour où ça paie, on est très, très heureux.
Quand j’ai un objectif, je ne le lâche pas. Ça fait partie de mes qualités ou de mes défauts, ça dépend des jours.

Alexis.

Il est aussi grand que Alexis Masbou. Alexis Masbou. Je deviens Alexis Masbou. Nous serions Alexis Masbou. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Alexis Masbou. Une boite de lunette détient le grand Alexis Masbou. Attention aux impératifs complète Mary. Alexis Masbou n'est autre que moi.

©️ Fabien Marcorelles

‘Tout vient à point qui sait attendre’ : ces quelques mots résument parfaitement la carrière Alexis Masbou en Grand Prix moto. 10 ans sépareront sa première course en championnat du monde de sa première victoire, soit précisément 4103 jours entre le 25 mai 2003 et le 17 août 2014. 4103 symboles de la détermination de l’albigeois pour parvenir à son objectif : remporter un Grand Prix.

Portrait d'Alexis Masbou
Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Alexis Masbou
• Né le 2 juin 1987
• Grand Prix et endurance moto

Du championnat de France de vitesse au championnat du monde d’endurance, en passant par les Grand Prix, Alexis Masbou a marqué le sport moto français de son empreinte.

Dès l’âge de 15 ans, en 2003, il fait ses gammes en championnat de France. Grand espoir de la vitesse française avec Mike Di Meglio, il sera invité au Mans sur son premier Grand Prix. Il bénéficie alors d’un programme de soutien de la part de la Fédération Française de Motocyclisme (FFM) pour progresser vers la plus petite des trois catégories du championnat du monde, les 125cc.

« Lorsque les Moto3 sont arrivées, j’ai explosé »

Il accède au Mondial en 2005, dans l’équipe du réputé finlandais Aki Ajo. Cette première saison sera marquée par de superbes performances avec des top 10 et même top 5 aux Pays-Bas. Tout juste majeur, Alexis Masbou semblait déjà confirmer les espoirs placés en lui.

Malheureusement, les résultats des saisons suivantes ne suivront pas, à commencer par 2006 où il ne marqua pas un seul point. Une succession de problèmes physiques, mécaniques et budgétaires l’empêchèrent de se battre avec les meilleurs.

Entre mes 17 et 21 ans, ça a été difficile. Il a fallu gérer des problèmes financiers, physiques et mettre en place ma vie d’adulte. Je suis rentré dans un cercle vicieux, entre les blessures, les équipes moins performantes et le manque de budget, qui est une part importante du sport moto.

Alexis Masbou posant au stand
©️ Fabien Marcorelles

Entre 2006 et 2011, le désormais pilote d’endurance se classera au mieux 20ème au classement général. Mais en 2012, un changement de règlement met un terme à l’ère des 125cc, pour laisser la place aux Moto3. L’écart entre les équipes de haut et de bas de tableau se réduit alors considérablement, permettant à de nombreux pilotes de rêver de podiums. Nombreux pilotes dont faisaient partis Alexis Masbou. Dès cette première saison, le Français aura les honneurs du podium, en Allemagne.

Quand les 125cc sont passées aux Moto3, j’ai ‘explosé’ ; je jouais les premières places au championnat. Malheureusement, je me suis cassé le fémur en testant une nouvelle moto pendant l’été. Mais les bonnes performances ont simplement été remises à plus tard.

« Je me suis dit « Celle-là, elle est pour toi » »

Il ne croit pas si bien dire. Le natif d’Albi connaîtra ses plus belles années entre 2013 et 2015, où il goûtera enfin aux honneurs de la plus haute marche du podium, et ce par deux fois.

Lorsqu’en 2014 il entame sa deuxième saison consécutive sur une Honda du team Ongetta-Rivacold, Alexis Masbou sait que tout est réuni pour performer et gagner, après 10 ans passés au plus haut niveau. La victoire, il va l’effleurer à plusieurs reprises dans la première partie de saison, ne terminant qu’à quelques longueurs du vainqueur en France, en Italie, en Allemagne ou aux Etats-Unis. Une dynamique positive qui lui permet d’arriver à Brno, en République Tchèque, en pleine confiance.

Sur un circuit qu’il apprécie particulièrement, il réalise une solide séance de qualification, réalisant le 7ème temps. La suite, il nous la fait vivre de l’intérieur.

En arrivant à Brno, j’étais le pilote qui avait marqué le plus de points sur les 5 dernières courses. J’étais dans une bonne vague, mais je n’avais toujours pas gagné. Ça commençait à être assez frustrant. J’étais plutôt bien placé tout le weekend, et en course j’ai pu intégrer le bon groupe, chose qui est ultra importante en Moto3.

Alexis Masbou sur la moto prenant un virage
©️ Fabien Marcorelles

Toute la course je pensais pouvoir gagner, mais à l’entame du dernier tour, j’étais 10ème, donc loin dans le paquet. Pour moi, c’était quasiment mort. Remonter 9 places c’est impossible, même si on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer en Moto3. J’ai remonté un à un mes concurrents, jusqu’à me retrouver en 3ème position à deux virages de l’arrivée. J’ai pris l’aspiration des deux premiers, et j’étais à l’aise dans ma tête. Je me suis dit « Celle-là, elle est pour moi ». Jusqu’au bout, j’ai dû batailler avec Jack Miller qui n’est pas un tendre. Enfin je l’avais, ça faisait tellement de temps que je l’attendais…

Une détermination à toute épreuve

Suivra quelques mois plus tard une seconde victoire, en ouverture de la saison 2015. Un weekend parfait au Qatar, où il décrochera la pole position et la victoire. Une machine performante et un pilote sûr de ses forces, telle est la combinaison gagnante en sport mécanique.

Cependant, la suite de la saison 2015 ne sera pas aussi reluisante, Alexis inscrivant 25 de ses 78 points totaux lors cette victoire qatarie. L’aventure Moto 3 se terminera en 2016 sur de mauvais résultats pour l’albigeois, mettant un terme à sa carrière en Grand Prix en plein milieu de saison.

Ce que beaucoup retiendront en revanche, c’est cette détermination. Celle qui le conduira à remporter un Grand Prix, chose que n’ont fait que Fabio Quartararo et Johann Zarco depuis 2015.

Je m’étais fixé des objectifs quand j’étais jeune, et je me suis battu pour ça très longtemps. Des périodes difficiles s’étaient un peu enchainées mais avec l’âge et l’expérience, j’ai appris à prendre le temps. Et le jour où ça paie, on est très, très heureux.
Quand j’ai un objectif, je ne le lâche pas. Ça fait partie de mes qualités ou de mes défauts, ça dépend des jours.

Alexis.

Il est aussi grand que Alexis Masbou. Alexis Masbou. Je deviens Alexis Masbou. Nous serions Alexis Masbou. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Alexis Masbou. Une boite de lunette détient le grand Alexis Masbou. Attention aux impératifs complète Mary. Alexis Masbou n'est autre que moi.

Plus d'articles