Un couple au complet

 

17 février 2020

Un couple au complet

 

17 février  2020

Un couple au complet

 

17 février  2020

En équitation, un cavalier ne monte jamais seul. Et dans un sport où l’expérience prend régulièrement le dessus sur la jeunesse, Victor Levecque ne cesse de rappeler à quel point les carrières des plus grands champions d’hier et d’aujourd’hui sont marquées par leurs chevaux. Pour rayonner au plus niveau de la discipline, une harmonie parfaite dans le couple est indispensable. Voyage au cœur d’un sport unique, où animal et humain ne font qu’un.

Notre relation est difficile à expliquer. J’imagine qu’elle est d’autant plus difficile à comprendre pour une personne n’ayant aucune affinité avec le monde hippique. Entre deux humains, le même processus a lieu. Dès le premier regard, nous savons. Parfois, la magie opère. Dans d’autres cas, nos chemins ne feront que se croiser. Tout repose sur cette entente, cette alchimie, entre le cavalier et son cheval. Rien ne sert de forcer le destin : le numéro un mondial ne pourra faire des miracles avec un cheval qui ne lui accorde pas sa confiance. Un être vivant, ce n’est pas une machine. Une âme ne se répare pas.

« Un cheval ne naît pas complet, il le devient »

Une histoire d’amour ne se construit pas en un jour. Le choix d’un cheval nécessite de réaliser un travail de terrain approfondi. Chacun veut trouver la perle rare, et croire en son intuition. Pour évaluer la qualité d’un futur champion, cinq critères reviennent régulièrement : la génétique, le pedigree, la locomotion, sa santé et son mental. Même chez les chevaux les plus titrés au monde, je ne pense pas qu’un seul ait l’ensemble de ces caractéristiques. On cherche avant toute chose une mentalité de compétiteur, une envie débordante de gagner. Parce qu’à la fin, on ne retient que les médailles.

Le concours complet concentre certainement les meilleurs athlètes équidés au monde. Capables de maîtriser les codes du dressage le premier jour, de tester son endurance et son courage sur le cross le deuxième, puis pour terminer le troisième jour, de respecter les barres du saut d’obstacles. Ils sont uniques. Mais ils ne naissent pas chevaux de complet, ils le deviennent. La discipline les choisit, et ils choisissent leur discipline. On privilégie le modèle et des races de chevaux précises, mais il n’y a pas de règle. Aux Jeux de Rio (Brésil) en 2016, Thibaut Vallette a remporté la médaille d’or par équipe avec Qing du Briot. Pourtant, personne n’aurait pu prévoir dans la jeunesse de ce cheval qu’il étofferait autant son palmarès. Peut-être que même qu’avec le meilleur cavalier du monde, une alchimie ne se serait pas créée. Il y a quelque chose qui ne s’explique pas.

Entre un cheval et son cavalier, on se comprend, on s’écoute, on s’aime. On est comme meilleurs potes, nous ne sommes pas là pour les exploiter. S’ils ne sont pas heureux, jamais nous ne pourrons tirer partis de nos atouts respectifs. Notre dicton en équitation est “Un bon cavalier est avant tout un homme de cheval”. J’aime plus les chevaux que j’aime le sport. Mon histoire d’amour avec Phunambule des Auges sort de nulle part, et c’est pour ça que je l’apprécie tant.

« Phunambule était un choix par défaut. Aujourd’hui, il est une star »

La carrière d’un cavalier bascule parfois au moment de la transition poney-cheval à 16 ans. Tout change. Ils vont plus vite, sautent plus haut, sont plus forts physiquement. Rester humble et faire preuve de patience est indispensable pour continuer de performer. Lors de ma dernière année de poney, nous cherchions un cheval plutôt normal et franc sur le cross, pour me donner confiance. Nous avions remarqué ce cheval dans une compétition amateur. Il semblait moyen sur le dressage, et n’avoir rien d’extraordinaire en cross et en obstacle. Ce constat se répète après un essai. Puis l’année passe et aucun autre cheval ne retient notre attention. Phunambule était, au début, presque un choix par défaut. Le sélectionneur de l’équipe de France nous certifiait même que nous ne tirerions rien de lui. Sauf qu’il est devenu une star, et n’a jamais raté un championnat ou échéance. C’est grâce à lui que j’en suis là.

Tout repose sur cette complicité. J’essaie avant tout de faire primer le sport sur tout le reste, mais le lien reste étroit avec le business. Un cavalier peut décrocher une médaille d’or aux Jeux, et le lendemain apprendre que son cheval a été vendu. Ils progressent ensemble et atteignent parfois des sommets. Puis la réalité économique reprend le dessus. Les propriétaires décident de se retirer de la vente ou de réaliser des bénéfices en le vendant. Sportivement, c’est un coup. Sentimentalement, c’est un déchirement. Une partie de soi s’en va. Quand tu as gagné et ressenti des émotions incroyables, il est très difficile d’accepter une séparation aussi brutale. Tu essaies de te protéger et de sécuriser les choses, mais il peut arriver qu’une offre impossible à refuser se retrouve sur la table. Il faut choisir entre une histoire d’amour avec un cheval et l’hypothèse d’acheter de jeunes chevaux pour la prochaine olympiade. Les sentiments contre le sport business.

J’ai la chance d’avoir des parts dans chacun de mes 4 chevaux de haut niveau. Si demain un propriétaire décide de se retirer de l’aventure, il ne pourrait pas vendre sans mon accord. Ils sont « bloqués ». Pour plein de cavaliers ce n’est pas le cas. Tout l’enjeu est d’avoir une structure économique autour de soi qui soit viable pour pérenniser l’activité. Dans ce sens, j’ai accueilli deux nouveaux arrivants qui m’amèneront certainement jusqu’à mon premier vrai objectif, Paris 2024. Mon plan de carrière se base sur cette échéance. Si je suis sélectionné pour ceux de Tokyo (Japon) cet été, je foncerais. Mais jamais je n’aurais imaginé être dans cette position il y a un an.

Grâce à mes deux chevaux de cœur, Phunambule et Mc Ustinov, j’ai pu être compétitif dans des concours de très haut niveau. La qualif’ pour Tokyo était inattendue, et s’est mise sur ma route. Je kiffe tellement. Je suis jeune pour le monde hippique, ce qui me laisse une marge de progression très importante. Depuis petit, j’ai deux objectifs: être champion olympique et numéro un mondial. Marquer l’Histoire, à deux.

Victor.

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En équitation, un cavalier ne monte jamais seul. Et dans un sport où l’expérience prend régulièrement le dessus sur la jeunesse, Victor Levecque ne cesse de rappeler à quel point les carrières des plus grands champions d’hier et d’aujourd’hui sont marquées par leurs chevaux. Pour rayonner au plus niveau de la discipline, une harmonie parfaite dans le couple est indispensable. Voyage au cœur d’un sport unique, où animal et humain ne font qu’un.

Victor Levecque, cavalier français de concours complet, lors d'un shooting dans ses écuries Equipol, pour By Athlete
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Victor Levecque
• Né le 21 juin 1998, 21 ans
• Concours complet – Equitation

Notre relation est difficile à expliquer. J’imagine qu’elle est d’autant plus difficile à comprendre pour une personne n’ayant aucune affinité avec le monde hippique. Entre deux humains, le même processus a lieu. Dès le premier regard, nous savons. Parfois, la magie opère. Dans d’autres cas, nos chemins ne feront que se croiser. Tout repose sur cette entente, cette alchimie, entre le cavalier et son cheval. Rien ne sert de forcer le destin : le numéro un mondial ne pourra faire des miracles avec un cheval qui ne lui accorde pas sa confiance. Un être vivant, ce n’est pas une machine. Une âme ne se répare pas.

« Un cheval ne naît pas complet, il le devient »

Une histoire d’amour ne se construit pas en un jour. Le choix d’un cheval nécessite de réaliser un travail de terrain approfondi. Chacun veut trouver la perle rare, et croire en son intuition. Pour évaluer la qualité d’un futur champion, cinq critères reviennent régulièrement : la génétique, le pedigree, la locomotion, sa santé et son mental. Même chez les chevaux les plus titrés au monde, je ne pense pas qu’un seul ait l’ensemble de ces caractéristiques. On cherche avant toute chose une mentalité de compétiteur, une envie débordante de gagner. Parce qu’à la fin, on ne retient que les médailles.

Le concours complet concentre certainement les meilleurs athlètes équidés au monde. Capables de maîtriser les codes du dressage le premier jour, de tester son endurance et son courage sur le cross le deuxième, puis le troisième de respecter les barres du saut d’obstacles pour terminer. Ils sont uniques. Mais ils ne naissent pas chevaux de complet, ils le deviennent. La discipline les choisit, et ils choisissent leur discipline. On privilégie le modèle et des races de chevaux précises, mais il n’y a pas de règle. Aux Jeux de Rio (Brésil) en 2016, Thibaut Vallette a remporté la médaille d’or par équipe avec Qing du Briot. Pourtant, personne n’aurait pu prévoir dans la jeunesse de ce cheval qu’il étofferait autant son palmarès. Peut-être que même qu’avec le meilleur cavalier du monde, une alchimie ne se serait pas créée. Il y a quelque chose qui ne s’explique pas.

Entre un cheval et son cavalier, on se comprend, on s’écoute, on s’aime. On est comme meilleurs potes, nous ne sommes pas là pour les exploiter. S’ils ne sont pas heureux, jamais nous ne pourrons tirer partis de nos atouts respectifs. Notre dicton en équitation est “Un bon cavalier est avant tout un homme de cheval”. J’aime plus les chevaux que j’aime le sport. Mon histoire d’amour avec Phunambule des Auges sort de nulle part, et c’est pour ça que je l’apprécie tant.

« Phunambule était un choix par défaut. Aujourd’hui, il est une star »

La carrière d’un cavalier bascule parfois au moment de la transition poney-cheval à 16 ans. Tout change. Ils vont plus vite, sautent plus haut, sont plus forts physiquement. Rester humble et faire preuve de patience est indispensable pour continuer de performer. Lors de ma dernière année de poney, nous cherchions un cheval plutôt normal et franc sur le cross, pour me donner confiance. Nous avions remarqué ce cheval dans une compétition amateur. Il semblait moyen sur le dressage, et n’avoir rien d’extraordinaire en cross et en obstacle. Ce constat se répète après un essai. Puis l’année passe et aucun autre cheval ne retient notre attention. Phunambule était, au début, presque un choix par défaut. Le sélectionneur de l’équipe de France nous certifiait même que nous ne tirerions rien de lui. Sauf qu’il est devenu une star, et n’a jamais raté un championnat ou échéance. C’est grâce à lui que j’en suis là.

Tout repose sur cette complicité. J’essaie avant tout de faire primer le sport sur tout le reste, mais le lien reste étroit avec le business. Un cavalier peut décrocher une médaille d’or aux Jeux, et le lendemain apprendre que son cheval a été vendu. Ils progressent ensemble et atteignent parfois des sommets. Puis la réalité économique reprend le dessus. Les propriétaires décident de se retirer de la vente ou de réaliser des bénéfices en le vendant. Sportivement, c’est un coup. Sentimentalement, c’est un déchirement. Une partie de soi s’en va. Quand tu as gagné et ressenti des émotions incroyables, il est très difficile d’accepter une séparation aussi brutale. Tu essaies de te protéger et de sécuriser les choses, mais il peut arriver qu’une offre impossible à refuser se retrouve sur la table. Il faut choisir entre une histoire d’amour avec un cheval et l’hypothèse d’acheter de jeunes chevaux pour la prochaine olympiade. Les sentiments contre le sport business.

J’ai la chance d’avoir des parts dans chacun de mes 4 chevaux de haut niveau. Si demain un propriétaire décide de se retirer de l’aventure, il ne pourrait pas vendre sans mon accord. Ils sont « bloqués ». Pour plein de cavaliers ce n’est pas le cas. Tout l’enjeu est d’avoir une structure économique autour de soi qui soit viable pour pérenniser l’activité. Dans ce sens, j’ai accueilli deux nouveaux arrivants qui m’amèneront certainement jusqu’à mon premier vrai objectif, Paris 2024. Mon plan de carrière se base sur cette échéance. Si je suis sélectionné pour ceux de Tokyo (Japon) cet été, je foncerais. Mais jamais je n’aurais imaginé être dans cette position il y a un an.

Grâce à mes deux chevaux de cœur, Phunambule et Mc Ustinov, j’ai pu être compétitif dans des concours de très haut niveau. La qualif pour Tokyo était inattendue, et s’est mise sur ma route. Je kiffe tellement. Je suis jeune pour le monde hippique, ce qui me laisse une marge de progression très importante. Depuis petit, j’ai deux objectifs: être champion olympique et numéro un mondial. Marquer l’Histoire, à deux.

Victor.

Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

En équitation, un cavalier ne monte jamais seul. Et dans un sport où l’expérience prend régulièrement le dessus sur la jeunesse, Victor Levecque ne cesse de rappeler à quel point les carrières des plus grands champions d’hier et d’aujourd’hui sont marquées par leurs chevaux. Pour rayonner au plus niveau de la discipline, une harmonie parfaite dans le couple est indispensable. Voyage au cœur d’un sport unique, où animal et humain ne font qu’un.

Victor Levecque, cavalier français de concours complet, lors d'un shooting dans ses écuries Equipol, pour By Athlete
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Victor Levecque
• Né le 21 juin 1998, 21 ans
• Concours complet – Equitation

Notre relation est difficile à expliquer. J’imagine qu’elle est d’autant plus difficile à comprendre pour une personne n’ayant aucune affinité avec le monde hippique. Entre deux humains, le même processus a lieu. Dès le premier regard, nous savons. Parfois, la magie opère. Dans d’autres cas, nos chemins ne feront que se croiser. Tout repose sur cette entente, cette alchimie, entre le cavalier et son cheval. Rien ne sert de forcer le destin : le numéro un mondial ne pourra faire des miracles avec un cheval qui ne lui accorde pas sa confiance. Un être vivant, ce n’est pas une machine. Une âme ne se répare pas.

« Un cheval ne naît pas complet, il le devient »

Une histoire d’amour ne se construit pas en un jour. Le choix d’un cheval nécessite de réaliser un travail de terrain approfondi. Chacun veut trouver la perle rare, et croire en son intuition. Pour évaluer la qualité d’un futur champion, cinq critères reviennent régulièrement : la génétique, le pedigree, la locomotion, sa santé et son mental. Même chez les chevaux les plus titrés au monde, je ne pense pas qu’un seul ait l’ensemble de ces caractéristiques. On cherche avant toute chose une mentalité de compétiteur, une envie débordante de gagner. Parce qu’à la fin, on ne retient que les médailles.

Le concours complet concentre certainement les meilleurs athlètes équidés au monde. Capables de maîtriser les codes du dressage le premier jour, de tester son endurance et son courage sur le cross le deuxième, puis le troisième de respecter les barres du saut d’obstacles pour terminer. Ils sont uniques. Mais ils ne naissent pas chevaux de complet, ils le deviennent. La discipline les choisit, et ils choisissent leur discipline. On privilégie le modèle et des races de chevaux précises, mais il n’y a pas de règle. Aux Jeux de Rio (Brésil) en 2016, Thibaut Vallette a remporté la médaille d’or par équipe avec Qing du Briot. Pourtant, personne n’aurait pu prévoir dans la jeunesse de ce cheval qu’il étofferait autant son palmarès. Peut-être que même qu’avec le meilleur cavalier du monde, une alchimie ne se serait pas créée. Il y a quelque chose qui ne s’explique pas.

Entre un cheval et son cavalier, on se comprend, on s’écoute, on s’aime. On est comme meilleurs potes, nous ne sommes pas là pour les exploiter. S’ils ne sont pas heureux, jamais nous ne pourrons tirer partis de nos atouts respectifs. Notre dicton en équitation est “Un bon cavalier est avant tout un homme de cheval”. J’aime plus les chevaux que j’aime le sport. Mon histoire d’amour avec Phunambule des Auges sort de nulle part, et c’est pour ça que je l’apprécie tant.

« Phunambule était un choix par défaut. Aujourd’hui, il est une star »

La carrière d’un cavalier bascule parfois au moment de la transition poney-cheval à 16 ans. Tout change. Ils vont plus vite, sautent plus haut, sont plus forts physiquement. Rester humble et faire preuve de patience est indispensable pour continuer de performer. Lors de ma dernière année de poney, nous cherchions un cheval plutôt normal et franc sur le cross, pour me donner confiance. Nous avions remarqué ce cheval dans une compétition amateur. Il semblait moyen sur le dressage, et n’avoir rien d’extraordinaire en cross et en obstacle. Ce constat se répète après un essai. Puis l’année passe et aucun autre cheval ne retient notre attention. Phunambule était, au début, presque un choix par défaut. Le sélectionneur de l’équipe de France nous certifiait même que nous ne tirerions rien de lui. Sauf qu’il est devenu une star, et n’a jamais raté un championnat ou échéance. C’est grâce à lui que j’en suis là.

Tout repose sur cette complicité. J’essaie avant tout de faire primer le sport sur tout le reste, mais le lien reste étroit avec le business. Un cavalier peut décrocher une médaille d’or aux Jeux, et le lendemain apprendre que son cheval a été vendu. Ils progressent ensemble et atteignent parfois des sommets. Puis la réalité économique reprend le dessus. Les propriétaires décident de se retirer de la vente ou de réaliser des bénéfices en le vendant. Sportivement, c’est un coup. Sentimentalement, c’est un déchirement. Une partie de soi s’en va. Quand tu as gagné et ressenti des émotions incroyables, il est très difficile d’accepter une séparation aussi brutale. Tu essaies de te protéger et de sécuriser les choses, mais il peut arriver qu’une offre impossible à refuser se retrouve sur la table. Il faut choisir entre une histoire d’amour avec un cheval et l’hypothèse d’acheter de jeunes chevaux pour la prochaine olympiade. Les sentiments contre le sport business.

J’ai la chance d’avoir des parts dans chacun de mes 4 chevaux de haut niveau. Si demain un propriétaire décide de se retirer de l’aventure, il ne pourrait pas vendre sans mon accord. Ils sont « bloqués ». Pour plein de cavaliers ce n’est pas le cas. Tout l’enjeu est d’avoir une structure économique autour de soi qui soit viable pour pérenniser l’activité. Dans ce sens, j’ai accueilli deux nouveaux arrivants qui m’amèneront certainement jusqu’à mon premier vrai objectif, Paris 2024. Mon plan de carrière se base sur cette échéance. Si je suis sélectionné pour ceux de Tokyo (Japon) cet été, je foncerais. Mais jamais je n’aurais imaginé être dans cette position il y a un an.

Grâce à mes deux chevaux de cœur, Phunambule et Mc Ustinov, j’ai pu être compétitif dans des concours de très haut niveau. La qualif pour Tokyo était inattendue, et s’est mise sur ma route. Je kiffe tellement. Je suis jeune pour le monde hippique, ce qui me laisse une marge de progression très importante. Depuis petit, j’ai deux objectifs: être champion olympique et numéro un mondial. Marquer l’Histoire, à deux.

Victor.