Un sport, comme les autres

23 mars 2020

Un sport, comme les autres

23 mars 2020

Un sport, comme les autres

23 mars 2020

(© MMA Factory)

Depuis le 7 février dernier, les Arts Martiaux Mixtes (MMA) sont reconnus comme une discipline à part entière par le Ministère des Sports. Un événement majeur pour ce sport souvent décrié pour sa violence intrinsèque. Personnalité importante du développement du sport en France, Fernand Lopez se félicite de voir que le travail abattu pour dédiaboliser le MMA dans notre pays paie enfin.

(© MMA Factory)

Je suis fier. Fier de savoir que le sport que je fais pratiquer va désormais avoir pignon sur rue. Nous en avions besoin. Nous allons être reconnus par l’Etat et être encadrés par des instances compétentes. Ça fait du bien. Ce sport était mal aimé pendant des années. Il est maintenant apprécié par les femmes et hommes d’Etat qui nous reconnaissent comme un sport. Madame la Ministre de tutelle a regardé et observé le MMA. Son œil expert, qui a vu les Jeux Olympiques, y a identifié les valeurs sportives que l’on retrouve dans les disciplines les plus populaires.

Nous sommes un sport, quoiqu’en disent certains.

Tout ce qui est nouveau fait peur. L’essence même de l’être humain tient en cette phrase. L’esclavage faisait partie du paysage il y a quelques siècles. Certains l’ont d’abord remis en question, malgré qu’ils soient traités de fou. Des discussions se sont mises en place, parce que l’ordre établi en serait bouleversé. Après un long moment, l’abolition est devenue une évidence. Maintenant on se demande même comment nous avons pu faire ça. Je ne vais pas comparer l’esclavage et le MMA, mais notre sport a suivi le même chemin. Personne n’en voulait, avant que certains essaient de comprendre. Avant que cela ne sonne comme une évidence.

(© MMA Factory)

Le MMA, ce n’est pas uniquement ce que nous voyons à la télé. Ce n’est pas que l’UFC ou ARES, des strangulations, des visages tuméfiés. Non, ce n’est pas que ça. Je ne vais pas vous montrer des crashs automobiles pour vous résumer ce qu’est la Formule 1. Je ne vais non plus vous montrer des tacles d’une agressivité incroyable ou le coup de tête de Zidane pour vous résumer ce qu’est le football. Ces images violentes font parties du MMA, bien sûr. Sauf que cela serait malhonnête de dire que notre sport ne se compose que de ces éléments. Le MMA n’est pas une cristallisation de blessures. Et ça, de nombreux parents l’ont bien compris.

250 enfants, rien que ça.

Ce chiffre se nourrit d’un long travail local avec des coachs diplômés. Notre expertise sur le développement du MMA au plus haut niveau et de la pratique des plus jeunes, nous permet d’être légitime pour montrer ce qu’est vraiment notre sport. Mme. Laura Flessel et Mme. Roxana Maracineanu ont compris cela. Elles ont pu appréhender la transparence de la gestion financière et du fonctionnement démocratique de notre salle. Mais aussi voir que l’équité femme-homme et le respect des règles d’hygiènes et de sécurité inhérentes aux sports de combat sont deux de nos principales préoccupations. Ces deux ministres sont restées plus de trois heures chacune dans notre complexe. Elles ont vu la pédagogie avec laquelle nous entraînons tous nos membres. Leur analyse a permis de dédiaboliser la discipline, et nous en avions besoin.

Il reste évidemment un travail profond à faire avec l’aide de la Fédération Française de Boxe pour structurer les futures instances. L’image négative auprès du grand public prendra du temps à disparaître. Il faut faire comprendre que le MMA permet de développer des capacités physiques et cognitives dans un cadre strict et réglementé.

Fernand Lopez (© MMA Factory)

Celui qui affirme que le MMA n’est pas violent ne sait pas de quoi il parle. Toute pratique de sport de combat est violente. L’opposition physique entraîne des coups et des prises qui nécessitent d’être encadrés. Les encadrants ont le devoir d’apporter, à quiconque souhaite pratiquer notre sport, de la sécurité. Ils doivent maîtriser les contraintes biomécaniques et physiologiques des enfants, saisir que l’appareil locomoteur des jeunes est en pleine construction, et appréhender les maladies cardio-vasculaires caractéristiques du troisième âge. Les solutions que nous développons depuis presque 10 ans ont amené un MMA ludique. Eviter les percussions, adapter le sport sans soumission, faire transpirer le mot sécurité. Ce mot est essentiel et conditionnera toute la croissance de notre discipline.

Le côté ludique de la discipline plaît.

Cela peut paraître paradoxal mais le MMA est insidieusement très ludique. La logique interne est de dominer son adversaire dans un sport de combat dans lequel on est supérieur. Le tout dans un temps et un espace limité, et avec un adversaire de son poids. Lorsqu’on a compris cela et que l’on retire les percussions et impacts du plus haut niveau, on se retrouve avec un jeu extrêmement ludique. Pour un enfant, pouvoir toucher les genoux, les épaules ou le corps permet une variation de niveau.

L’instabilité fait partie du MMA. De multiples facteurs viennent perturber l’issue d’un combat. C’est un élément important. Par exemple, le canoë-kayak en eau vive rencontre une grande instabilité. L’eau vive ne se contrôle pas. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer. La même chose se produit en MMA. Notre sport regroupe tant de disciplines en une qu’il est impossible de déterminer ce qui fera la différence.

Chaque parent rêve de faciliter la vie de ses enfants en termes de socialisation et d’interaction. Le MMA offre la possibilité de rencontrer des personnes de toutes couches de la population. Mais c’est aussi un sport de combat. En ce sens, il permet d’apprendre à se défendre. En tant que papa, je souhaiterais que mes filles puissent avoir une idée du monde dans lequel on vit, pour se défendre face à une agression. Je peux ainsi leur apporter du ludique, du sport, des capacités physiques, de la motricité, de la force, de l’endurance, de la coordination, et dans le même temps leur apprendre à se défendre. Joindre l’utile à l’agréable, ce n’est pas plus mal.

Fernand.

(© MMA Factory)

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Depuis le 7 février dernier, les Arts Martiaux Mixtes (MMA) sont reconnus comme une discipline à part entière par le Ministère des Sports. Un événement majeur pour ce sport souvent décrié pour sa violence intrinsèque. Personnalité importante du développement du sport en France, Fernand Lopez se félicite de voir que le travail abattu pour dédiaboliser le MMA dans notre pays paie enfin.

Fernand Lopez, coach de MMA et fondateur du MMA Factory, pose en costume
(© MMA Factory)
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Fernand Lopez Owonyebe
• Né le 12 novembre 1978, 41 ans
• Arts Martiaux Mixtes, MMA

Je suis fier. Fier de savoir que le sport que je fais pratiquer va désormais avoir pignon sur rue. Nous en avions besoin. Nous allons être reconnus par l’Etat et être encadrés par des instances compétentes. Ça fait du bien. Ce sport était mal aimé pendant des années. Il est maintenant apprécié par les femmes et hommes d’Etat qui nous reconnaissent comme un sport. Madame la Ministre de tutelle a regardé et observé le MMA. Son œil expert, qui a vu les Jeux Olympiques, y a identifié les valeurs sportives que l’on retrouve dans les disciplines les plus populaires. 

Nous sommes un sport, quoiqu’en disent certains.

Tout ce qui est nouveau fait peur. L’essence même de l’être humain tient en cette phrase. L’esclavage faisait partie du paysage il y a quelques siècles. Certains l’ont d’abord remis en question, malgré qu’ils soient traités de fou. Des discussions se sont mises en place, parce que l’ordre établi en serait bouleversé. Après un long moment, l’abolition est devenue une évidence. Maintenant on se demande même comment nous avons pu faire ça. Je ne vais pas comparer l’esclavage et le MMA, mais notre sport a suivi le même chemin. Personne n’en voulait, avant que certains essaient de comprendre. Avant que cela ne sonne comme une évidence.

(© MMA Factory)

Le MMA, ce n’est pas uniquement ce que nous voyons à la télé. Ce n’est pas que l’UFC ou ARES, des strangulations, des visages tuméfiés. Non, ce n’est pas que ça. Je ne vais pas vous montrer des crashs automobiles pour vous résumer ce qu’est la Formule 1. Je ne vais non plus vous montrer des tacles d’une agressivité incroyable ou le coup de tête de Zidane pour vous résumer ce qu’est le football. Ces images violentes font parties du MMA, bien sûr. Sauf que cela serait malhonnête de dire que notre sport ne se compose que de ces éléments. Le MMA n’est pas une cristallisation de blessures. Et ça, de nombreux parents l’ont bien compris.

250 enfants, rien que ça.

Ce chiffre se nourrit d’un long travail local avec des coachs diplômés. Notre expertise sur le développement du MMA au plus haut niveau et de la pratique des plus jeunes, nous permet d’être légitime pour montrer ce qu’est vraiment notre sport. Mme. Laura Flessel et Mme. Roxana Maracineanu ont compris cela. Elles ont pu appréhender la transparence de la gestion financière et du fonctionnement démocratique de notre salle. Mais aussi voir que l’équité femme-homme et le respect des règles d’hygiènes et de sécurité inhérentes aux sports de combat sont deux de nos principales préoccupations. Ces deux ministres sont restées plus de trois heures chacune dans notre complexe. Elles ont vu la pédagogie avec laquelle nous entraînons tous nos membres. Leur analyse a permis de dédiaboliser la discipline, et nous en avions besoin.

Il reste évidemment un travail profond à faire avec l’aide de la Fédération Française de Boxe pour structurer les futures instances. L’image négative auprès du grand public prendra du temps à disparaître. Il faut faire comprendre que le MMA permet de développer des capacités physiques et cognitives dans un cadre strict et réglementé.

Fernand Lopez (© MMA Factory)

Celui qui affirme que le MMA n’est pas violent ne sait pas de quoi il parle. Toute pratique de sport de combat est violente. L’opposition physique entraîne des coups et des prises qui nécessitent d’être encadrés. Les encadrants ont le devoir d’apporter, à quiconque souhaite pratiquer notre sport, de la sécurité. Ils doivent maîtriser les contraintes biomécaniques et physiologiques des enfants, saisir que l’appareil locomoteur des jeunes est en pleine construction, et appréhender les maladies cardio-vasculaires caractéristiques du troisième âge. Les solutions que nous développons depuis presque 10 ans ont amené un MMA ludique. Eviter les percussions, adapter le sport sans soumission, faire transpirer le mot sécurité. Ce mot est essentiel et conditionnera toute la croissance de notre discipline.

Le côté ludique de la discipline plaît.

Cela peut paraître paradoxal mais le MMA est insidieusement très ludique. La logique interne est de dominer son adversaire dans un sport de combat dans lequel on est supérieur. Le tout dans un temps et un espace limité, et avec un adversaire de son poids. Lorsqu’on a compris cela et que l’on retire les percussions et impacts du plus haut niveau, on se retrouve avec un jeu extrêmement ludique. Pour un enfant, pouvoir toucher les genoux, les épaules ou le corps permet une variation de niveau.

L’instabilité fait partie du MMA. De multiples facteurs viennent perturber l’issue d’un combat. C’est un élément important. Par exemple, le canoë-kayak en eau vive rencontre une grande instabilité. L’eau vive ne se contrôle pas. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer. La même chose se produit en MMA. Notre sport regroupe tant de disciplines en une qu’il est impossible de déterminer ce qui fera la différence.

Chaque parent rêve de faciliter la vie de ses enfants en termes de socialisation et d’interaction. Le MMA offre la possibilité de rencontrer des personnes de toutes couches de la population. Mais c’est aussi un sport de combat. En ce sens, il permet d’apprendre à se défendre. En tant que papa, je souhaiterais que mes filles puissent avoir une idée du monde dans lequel on vit, pour se défendre face à une agression. Je peux ainsi leur apporter du ludique, du sport, des capacités physiques, de la motricité, de la force, de l’endurance, de la coordination, et dans le même temps leur apprendre à se défendre. Joindre l’utile à l’agréable, ce n’est pas plus mal.

Fernand.

Fernand.

Il est aussi grand que Fernand Lopez. Fernand Lopez. Je deviens Fernand Lopez. Nous serions Fernand Lopez. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Fernand Lopez. Une boite de lunette détient le grand Fernand Lopez Attention aux impératifs complète Mary. Fernand Lopez n'est autre que moi.

(© MMA Factory)

Depuis le 7 février dernier, les Arts Martiaux Mixtes (MMA) sont reconnus comme une discipline à part entière par le Ministère des Sports. Un événement majeur pour ce sport souvent décrié pour sa violence intrinsèque. Personnalité importante du développement du sport en France, Fernand Lopez se félicite de voir que le travail abattu pour dédiaboliser le MMA dans notre pays paie enfin.

Fernand Lopez, coach de MMA et fondateur du MMA Factory, pose en costume
(© MMA Factory)
Bandeau de séparation de deux blocs de contenus

Fernand Lopez 
• Né le 12 novembre 1978, 41 ans
• Arts Martiaux Mixtes, MMA

Je suis fier. Fier de savoir que le sport que je fais pratiquer va désormais avoir pignon sur rue. Nous en avions besoin. Nous allons être reconnus par l’Etat et être encadrés par des instances compétentes. Ça fait du bien. Ce sport était mal aimé pendant des années. Il est maintenant apprécié par les femmes et hommes d’Etat qui nous reconnaissent comme un sport. Madame la Ministre de tutelle a regardé et observé le MMA. Son œil expert, qui a vu les Jeux Olympiques, y a identifié les valeurs sportives que l’on retrouve dans les disciplines les plus populaires.

Nous sommes un sport, quoiqu’en disent certains.

Tout ce qui est nouveau fait peur. L’essence même de l’être humain tient en cette phrase. L’esclavage faisait partie du paysage il y a quelques siècles. Certains l’ont d’abord remis en question, malgré qu’ils soient traités de fou. Des discussions se sont mises en place, parce que l’ordre établi en serait bouleversé. Après un long moment, l’abolition est devenue une évidence. Maintenant on se demande même comment nous avons pu faire ça. Je ne vais pas comparer l’esclavage et le MMA, mais notre sport a suivi le même chemin. Personne n’en voulait, avant que certains essaient de comprendre. Avant que cela ne sonne comme une évidence.

(© MMA Factory)

Le MMA, ce n’est pas uniquement ce que nous voyons à la télé. Ce n’est pas que l’UFC ou ARES, des strangulations, des visages tuméfiés. Non, ce n’est pas que ça. Je ne vais pas vous montrer des crashs automobiles pour vous résumer ce qu’est la Formule 1. Je ne vais non plus vous montrer des tacles d’une agressivité incroyable ou le coup de tête de Zidane pour vous résumer ce qu’est le football. Ces images violentes font parties du MMA, bien sûr. Sauf que cela serait malhonnête de dire que notre sport ne se compose que de ces éléments. Le MMA n’est pas une cristallisation de blessures. Et ça, de nombreux parents l’ont bien compris.

250 enfants, rien que ça.

Ce chiffre se nourrit d’un long travail local avec des coachs diplômés. Notre expertise sur le développement du MMA au plus haut niveau et de la pratique des plus jeunes, nous permet d’être légitime pour montrer ce qu’est vraiment notre sport. Mme. Laura Flessel et Mme. Roxana Maracineanu ont compris cela. Elles ont pu appréhender la transparence de la gestion financière et du fonctionnement démocratique de notre salle. Mais aussi voir que l’équité femme-homme et le respect des règles d’hygiènes et de sécurité inhérentes aux sports de combat sont deux de nos principales préoccupations. Ces deux ministres sont restées plus de trois heures chacune dans notre complexe. Elles ont vu la pédagogie avec laquelle nous entraînons tous nos membres. Leur analyse a permis de dédiaboliser la discipline, et nous en avions besoin.

Il reste évidemment un travail profond à faire avec l’aide de la Fédération Française de Boxe pour structurer les futures instances. L’image négative auprès du grand public prendra du temps à disparaître. Il faut faire comprendre que le MMA permet de développer des capacités physiques et cognitives dans un cadre strict et réglementé.

Fernand Lopez (© MMA Factory)

Celui qui affirme que le MMA n’est pas violent ne sait pas de quoi il parle. Toute pratique de sport de combat est violente. L’opposition physique entraîne des coups et des prises qui nécessitent d’être encadrés. Les encadrants ont le devoir d’apporter, à quiconque souhaite pratiquer notre sport, de la sécurité. Ils doivent maîtriser les contraintes biomécaniques et physiologiques des enfants, saisir que l’appareil locomoteur des jeunes est en pleine construction, et appréhender les maladies cardio-vasculaires caractéristiques du troisième âge. Les solutions que nous développons depuis presque 10 ans ont amené un MMA ludique. Eviter les percussions, adapter le sport sans soumission, faire transpirer le mot sécurité. Ce mot est essentiel et conditionnera toute la croissance de notre discipline.

Le côté ludique de la discipline plaît.

Cela peut paraître paradoxal mais le MMA est insidieusement très ludique. La logique interne est de dominer son adversaire dans un sport de combat dans lequel on est supérieur. Le tout dans un temps et un espace limité, et avec un adversaire de son poids. Lorsqu’on a compris cela et que l’on retire les percussions et impacts du plus haut niveau, on se retrouve avec un jeu extrêmement ludique. Pour un enfant, pouvoir toucher les genoux, les épaules ou le corps permet une variation de niveau.

L’instabilité fait partie du MMA. De multiples facteurs viennent perturber l’issue d’un combat. C’est un élément important. Par exemple, le canoë-kayak en eau vive rencontre une grande instabilité. L’eau vive ne se contrôle pas. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer. La même chose se produit en MMA. Notre sport regroupe tant de disciplines en une qu’il est impossible de déterminer ce qui fera la différence.

Chaque parent rêve de faciliter la vie de ses enfants en termes de socialisation et d’interaction. Le MMA offre la possibilité de rencontrer des personnes de toutes couches de la population. Mais c’est aussi un sport de combat. En ce sens, il permet d’apprendre à se défendre. En tant que papa, je souhaiterais que mes filles puissent avoir une idée du monde dans lequel on vit, pour se défendre face à une agression. Je peux ainsi leur apporter du ludique, du sport, des capacités physiques, de la motricité, de la force, de l’endurance, de la coordination, et dans le même temps leur apprendre à se défendre. Joindre l’utile à l’agréable, ce n’est pas plus mal.

Fernand.

Fernand.

Il est aussi grand que Fernand Lopez. Fernand Lopez. Je deviens Fernand Lopez. Nous serions Fernand Lopez. Peut-être un jour il aura son jour de chance. En revanche je veux devenir Fernand Lopez. Une boite de lunette détient le grand Fernand Lopez. Attention aux impératifs complète Mary. Fernand Lopez n'est autre que moi.